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Jeudi 15 mars 2007

 

bor.gif (882 octets) Rappel Historique

bor.gif (882 octets) Résumé Politique

bor.gif (882 octets) Institutions et Vie Politique

bor.gif (882 octets) Condition de Vote

 

RAPPEL HISTORIQUE

Sous la colonisation, la Guinée était d’abord connue sous le nom des ‘’Rivières du Sud’’, dépendant du Sénégal (avec BAYOL comme premier gouverneur) et comprenant les territoires de la Côte d’Or (Côte d’Ivoire et Bénin) qui n’en seront détachés qui n’en seront détachés qu’en 1893.

Les ‘’Rivières du Sud’’ ne recevront leur autonomie administrative qu’en 1890 et la nouvelle dénomination de ‘’Guinée Française et dépendances’’ ne sera appliquée qu’en 1891 : cependant, il faudra attendre l’accord franco - anglais pour que la Guinée reçoive ses frontières définitives.

En 1904, un décret intègre la Guinée à la fédération de l’Afrique Occidentale Française (AOF).

A partir de 1946, elle devient territoire de l’Union Française, désigne ses représentants à l’Assemblée nationale de paris, au Conseil de la République de Versailles.

Le 14 Mai 1947, le P.D.G. (Parti Démocratique de Guinée, section du R.D.A*) conduit le pays à l’indépendance. Il est devenu un Parti - Etat (fusion du Parti et de l’Etat).

bor.gif (882 octets) RESUME POLITIQUEbot3.gif (902 octets) 1958, 28 Septembre, référendum, la Guinée obtient son indépendance (colonisation

française depuis 1898)

bot3.gif (902 octets) 2 octobre, proclamation de la République avec Ahmed Sékou Touré comme

président et le PDG (Parti Démocratique de Guinée) comme parti unique.

bot3.gif (902 octets) 1960, 2 Mars, sortie de la Guinée de la Zone franc.

bot3.gif (902 octets) 1962/68 Nationalisation de l’économie.

bot3.gif (902 octets) 1970, 22 Novembre, tentative d’ivasion par les forces portugaises ; vague de

répression.

bot3.gif (902 octets) 1975 Sékou Touré signe la convention de Lomé, permettant à la Guinée de rejoindre

la CEDEAO (Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest).

bot3.gif (902 octets) 1978 Les relations interrompues avec les pays limitrophes reprennent

bot3.gif (902 octets) 1980 La Guinée est intégrée à l’Organisation du fleuve Gambie et à l’Union du

fleuve Mano.

bot3.gif (902 octets) 1984, 26 Mars, mort de Sékou Touré (62 ans).

bot3.gif (902 octets) 3 Avril, coup d’état. Les militaires prennent le pouvoir, dissolvent l’Assemblée

et toutes les institutions. Lansana Conté, Colonel, devient Président.

bot3.gif (902 octets) 1985, 4 - 5 Juillet, échec d’un coup d’état du Colonel Diarra Traoré.

bot3.gif (902 octets) 1988, 2 Octobre, Lansana Conté annonce l’instauration du multipartisme. Il s’engage

alors dans un processus de transition démocratique.

bot3.gif (902 octets) 1990, 23 Décembre, adoption par référendum de la nouvelle Constitution, avec 98,7%

de oui.

bot3.gif (902 octets) 1991, 17 Janvier, un organe législatif transitoire dénommé Comité Transitoire de Redressement National de 37 membres est

mise en place.

bot3.gif (902 octets) 6 Mai, grève générale illimitée pour s’opposer aux mesures d’austérité prises

par le Gouvernement.

bot3.gif (902 octets) 2 Octobre, annonce d’élections législatives, puis présidentielle pour 1992.

bot3.gif (902 octets) 1992, 6 Février, important remaniement ministériel. Ce nouveau gouvernement

compte 16 ministres (dont deux femmes) et une secrétaire d’état (contre 24 et 5 précédemment). Il ne reste que 4 militaires

(y compris le président), contre 13 auparavant.

bot3.gif (902 octets) Avril, début de la légalisation des partis politiques

Création d’une Cour suprême et d’un Conseil supérieur de la magistrature.

bot3.gif (902 octets) Décembre, report des élections à ‘’une date ultérieure pour cause de difficultés

matérielles’’

bot3.gif (902 octets) 1993 L’ordre des élections est inversé, l’élection présidentielle est fixée au 5

décembre et les législatives 60 jours plus tard.

bot3.gif (902 octets) 26 Octobre, nouveau report de l’élection présidentielle, cette fois est fixée au 19 Décembre.

bot3.gif (902 octets) 19 Décembre, le Président Lansana Conté est élu pour une période de 5 ans.

------------------Naissance de la IIIème République.------------------

bot3.gif (902 octets) 1995 11 Juin, élections législatives pluralistes (les premières depuis l’accession du pays à sa souveraineté nationale).

Sur les 114 députés élus pour 5 ans, 74 appartiennent à l’actuelle majorité présidentielle (le PUP - Parti de l’Unité et du Progrès) et 19 sièges au parti du principal opposant, Alpha Condé.

La Guinée dispose d’une Assemblée Nationale et d’une équipe parlementaire.

bot3.gif (902 octets) 1996 2 et 3 Février, mutinerie organisée par les troupes armées à l’occasion de revendications salariales, qui se transforme en tentative de coup d’état. Une quarantaine d’officiers sont arrêtés. Plus de 31 Milliards de GNF de préjudices financiers ont été subis. Le Palais des Nations est en partie détruit.

bot3.gif (902 octets) 10 Juillet 1996, remaniement ministériel. Plus aucun militaire ne figure dans ce nouveau gouvernement, à l’exception du général Conté ; en revanche, une majorité de technocrates en fait partie. Un premier ministre est nommé, M. Sidya Touré, avec pour mission le redressement de l’économie guinéenne.

bot3.gif (902 octets) 1997 14 Février, remaniement technique.

bot3.gif (902 octets) 18 Mars, examen par le Conseil des Ministres d’un projet de loi visant à la simplification et clarification de la justice en Guinée.

bot3.gif (902 octets) 24 Mars, décret N°97/020/PRG confirmant le rattachement à la Présidence de la République de la Banque Centrale (BCRG) et l’Administration des Grands Projets Publics (AGPP).

bot3.gif (902 octets) 7 Avril, me Général Lansana Conté est investi candidat du PUP (Parti de l’Unité et du Progrès) à l’élection présidentielle qui doit avoir lieu en Décembre 1998.

bot3.gif (902 octets) 14 - 26 Avril, grève des enseignants et des étudiants qui réclament, entre autres, une augmentation de 8% de leur salaire promise en 1996.

bot3.gif (902 octets) 25 Mai, coup d’état militaire en Sierra Leone qui entraîne des évacuations massives d’étrangers et de nationaux sur Conakry

bot3.gif (902 octets) 19 Juin, nomination de 45 membres du Conseil Economique et Social.

bot3.gif (902 octets) 23 Juin, installation à Conakry d’une Cour de Sûreté de l’état comprenant 8 membres.

bot3.gif (902 octets) Juillet, couvre-feu à Conakry. Le président rappelle à la vigilance ; il avait déclaré en juin " que la Guinée était menacée dans ses frontières (celles avec la Sierra Leone et le Libéria) ".

bot3.gif (902 octets) 21 Octobre, remaniement gouvernemental. M. Sidya Touré reste Premier ministre, poste auquel il avait été nommé en juillet 96.

bot3.gif (902 octets) 1998 Février, ouverture du procès des mutins (96 militaires) accusés d’avoir participé

événements des 2 et 3 Février 1996.

bot3.gif (902 octets) 14 décembre 1998, éléction présidentielle. Le candidat du P.U.P, le Général Lansana Conté est reconduit pour (5)cinq ans.

bot3.gif (902 octets) 8 mars 1999, remaniement ministerielle, Lamine Sidimé est nommé Premier Ministre.

bor.gif (882 octets) INSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE

bot3.gif (902 octets) Type de gouvernement : République

bot3.gif (902 octets) Régime : présidentiel, mandat de 5 ans renouvelables 1 fois. Le président, élu au suffrage universel direct est le chef de l’exécutif.

bot3.gif (902 octets) Assemblée nationale : 114 députés élus au suffrage universel pour 5 ans

 

bot3.gif (902 octets) Cour suprême et Conseil Economique et Social

La Guinée est divisée en préfectures, sous préfectures et districts.

Depuis 1986, ont été créées des collectivités décentralisées :

en zone rurale les districts

en milieu urbain les quartiersCRD (communautés rurales de développement) regroupements de quartiers appelés à promouvoir le développement local dans les différentes sous-

préfectures du pays.

Après avoir été choisis par la population, les chefs des districts ruraux et des quartiers élisent le Conseil des CRD.

En 1995, ont eu lieu les secondes élections communales, au scrutin majoritaire à un tour.

 

bot3.gif (902 octets) Régions & préfectures de Guinée

Boké Boké, Boffa, Fria, Gaoual, Koundara
Faranah Faranah, Dinguiraye, Kissidougou,Dabola
Kankan Kankan, Siguiri, Kouroussa, Mandiana, Kérouané
Kindia Kindia, Télimélé, Coyah, Forécariah, Dubréka
Labé Labé, Mali, Tougué, Koubia, Lélouma
Mamou Mamou, Dalaba, Pita
N’Zérékoré N’Zérékoré, Beyla, Macenta, Lola, Yomou, Guéckédou

Conakry a un statut spécifique. La capitale est érigée en région, dirigée par un gouverneur.

Elle comporte cinq communes urbaines

Plus d’une quarantaine de partis politiques sont autorisés, dont :

  • PUP (Parti de l’Unité et du Progrès)
  • COD (Collectif de l’Opposition Démocratique)
  • PRP (Parti du Renouveau et du Progrès)
  • UFD (Union des Forces Démocratiques)
  • RPG (Rassemblement du Peuple de Guinée)
  • UNR (Union de la Nouvelle République)
  • FLUG (Front de Lutte et de Gouvernement)
  • UNPG ( Union Nationale pour la Prospérité de la Guinée)
  • UPD (Union des Guinéens pour le Développement)
  • UPN (Union pour le Progrès National)
  • RPD (Rassemblement pour la Paix et le Développement)

 

* R.D.A : Rassemblement Démocratique Africain créé à Bamako en octobre 1946.

 

Condition de vote:

 

Communiqué de la Cour Suprême

bor.gif (882 octets) En application du Décret n°205/PRG/SGG/98 du 14 Octobre 1998, fixant la date du scrutin pour l’élection du Président de la République au lundi 14 décembre 1998, la Cours Suprême informe tous les Partis Politiques que conformément aux dispositions de l’article 26 de la Loi Fondamentale et de l’article 158 de la Loi organique N°91/O12/CTRN du 23 décembre 1991, portant Code Electoral modifié par la Loi organique N°93/038/CTRN du 20 Août 1993, les candidatures doivent être déposées au Greffe de la Cour Suprême du Mercredi 14 Octobre au lundi 2 Novembre 1998 0 12 heures très précises.

La Cour Suprême rappelle les termes des articles 159 et 160 du Code Electoral qui disposent respectivement que ;

bot3.gif (902 octets) Article 159 : la déclaration de candidature à la Présidence de la République faite par les partis politiques doit comporter :

  1. Les nom, prénom, date, lieu de naissance et filiation du candidat ;
  2. La mention que le candidat est de nationalité guinéenne de naissance et qu’il jouit de ses droits civils et ses droits politiques ;
  3. La dénomination du Parti politique qui accorde l’investiture ;
  4. La signature du candidat ;
  5. l’emblème choisi pour l’impression des bulletins de vote et éventuellement le symbole, le signe ou la photographie qui doit y figurer.

bot3.gif (902 octets) Article 160 : la déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes :

  • un certificat de nationalité ;
  • un extrait d’acte de naissance ;
  • un bulletin n°3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois ;
  • un certificat médical de visite contre-visite datant de moins de trois mois ;
  • le récépissé de dépôt du cautionnement prévu à l’article 181 ".
  • La Cour Suprême rappelle enfin aux candidats concernés par la loi n°98/001/AN du 6 janvier 1998 relative à la double nationalité, qu’ils doivent joindre aux pièces ci-dessus énumérées, l’acte de renonciation aux nationalités étrangères.

 

P. Le Premier Président de la Cour Suprême

P.O. Le Procureur Général

Alpha Ibrahima Diallo

 

Décret n°227 : Portant date d’ouverture et de clôture de la campagne électorale
Décret n°227 : Portant date d’ouverture et de clôture de la campagne électorale

Arrête n°8224 : Fixant le montant du cautionnement et le plafonnement des dépenses pouvant être engagées par les candidats ou partis politiques prenant part à l’élection présidentielle 1998.

 

Par Alseny - Publié dans : La republique de Guinée.
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Jeudi 15 mars 2007

 

 

 

 

A - Climat Economique

L’économie du pays est fortement dépendante du secteur minier qui contribue pour 19% au PIB et représente à lui seul, 77% des recettes d’exportations, 29% des recettes propres de l’Etat et 40.000 emplois.

Depuis 1996 la Guinée se réjouit d’une :

secteur minier

  • stabilité monétaire et du change

  • consolidation des réserves en devises,

  • diminution de l’inflation etc.

  • gestion prudente de la dette nationale.

Ceci s’est traduit par une croissance réelle du Produit Intérieur Brut (PIB) de 4,4% en 1995 et 4,6% en 1996, due principalement au secteur primaire, notamment l’agriculture et les mines. Cette augmentation a été le résultat de différentes réformes structurelles mises en œuvre avec le soutien de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) incluant :

  • suppression du contrôle des prix ;

  • libéralisation des échanges ;

  • amélioration de la fiscalité avec introduction de la taxe à la valeur ajoutée (TVA)

  • réduction du rôle du secteur public ;

  • révision de la législation bancaire ;

  • libéralisation des taux d’intérêts, création d’un marché de bons de trésor ;

  • introduction d’instruments indirects de contrôle monétaire.

Ces réformes ont permis d’obtenir le support d’importantes institutions internationales tels que la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) suite à l’octroi d’un prêt de 96,8 millions US$ sur trois ans dans le cadre du programme de la Facilité d’Ajustement Structurel Renforcée (FASR). De plus le Club de Paris a consenti au rééchelonnement d’une partie de la dette guinéenne, soit 125 millions US$.

MONNAIE

La République de Guinée dispose de sa propre monnaie, le Franc Guinéen

piece.jpg (29399 octets)

(GNF-Guinée Nouveau Franc). C’est une monnaie non convertible. Le taux de change du Franc Guinéen par rapport aux principales devises est fixé par le marché interbancaire de devises suivant les mécanismes de l’offre et de la demande.

L’ouverture de bureaux de change, le transfert de capitaux et l’ouverture de compte

en devises auprès des banques sont libres.
Les nouvelles mesures de politiques monétaire mises en œuvre ont permis de développer l’intermédiation financière et d’accroître les incitations à l’épargne.

AVANTAGES DE L’INVESTISSEMENT EN GUINEE- stabilité politique et institutionnelle

- climat favorable au développement du secteur privé

- progrès notable grâce aux programmes d’ajustement structurel de la Banque Mondiale,

- inflation faible et stable

- monnaie stable grâce à une gestion saine du taux de change et des liquidités

- abondance de main d’œuvre qualifiée à faible coût économique

- confiance grandissante de la part des donateurs et du secteur financier international

- nouvelles opportunités d’investissement à développer

- mesures incitatives attrayantes : code des investissements

- une agence de promotion de l’investissement efficace

- office pour la promotion des investissements privés-guichet unique (OPIP).

B – Office de Promotion des Investissements Privés-Guichet Unique

Rôle et Mission

Créé en Septembre 1992 et placé sous l’autorité du Ministère chargé de la Promotion du Secteur Privé, l’office de Promotion des Investissements Privés-Guichets Unique de l’investisseur (OPIP) est un établissement public à caractère Administratif (EPA). Il a pour mission de mettre en œuvre la politique du Gouvernement de la République de Guinée en matière de promotion du secteur privé.

a – Guichet Unique

l’OPIP centralise l’accomplissement des formalités administratives, juridiques, fiscales et autres exigées des entreprises et sociétés selon les règlements en vigueur. Ainsi, en un seul lieu et sur les mêmes documents, l’investisseur peut accomplir toutes les formalités administratives de création ou d’extension d’entreprises. IL centralise les démarches et l’instruction des dossiers présentés et se prononce sur l’éligibilité des projets aux régimes du Code des Investissements.

b – Structure technique d’assistance et de suivi

l’OPIP accueille l’investisseur, l’informe, le conseille et l’oriente pour ses choix d’investissements. IL veille à assurer à travers une assistance adaptée aux besoins réels des promoteurs, des investisseurs et des entreprises, l’émergence d’un secteur privé dynamique, performant et compétitif, dans un contexte d’économie libérale ouverte sur le monde extérieur.

 

c – Agence de marketing et promotion

l’OPIP véhicule l’image de la Guinée à travers le monde et favorise l’investissement étranger dans le pays. A ce titre, il organise ou contribue à organiser tant en Guinée qu’à l’extérieur des manifestations (forums, séminaires etc.) sur le thème de l’investissement en Guinée, il collecte et diffuse toute l’information requise auprès des investisseurs des cinq continents.

OrganisationPour mener à bien sa mission, l’OPIP comprend les principaux départements suivants : le Département Guichet Unique, le Département Promotion des Investissements et le Département Assistance et Suivi.

Pour toute demande de renseignement, s’adresser à : Office de Promotion des Investissements Privés Guichet Unique (OPIP)

Le Directeur Général

B.P 2014, Conakry, République de Guinée

Tel : (224) 41 49 85 Télécopieur (224) 41 39 90 / 41 49 85

 

C – Création d’affaire en Guinée

Cadre JuridiqueModalité d’implantation : Tout Guinéen ou tout ressortissant d’un pays étranger (sous réserve de réciprocité) peut entreprendre librement des activités économiques en République de Guinée. Toute personne physique ou morale doit se faire immatriculer eu Registre des activités économiques. Les formalités sont centralisées au Centre de formalités des entreprises de l’Office de Promotion des Investissements Privés-Guichet Unique (OPIP).

La loi prévoit deux formes d’implantation d’une société :

  • Constitution d’une société de droit guinéen :
  • Ouverture d’une succursale de société étrangère

Document à Fournir :

  • Statuts, pour les sociétés
  • Copie de la carte d’identité et deux photos du propriétaire, du gérant ou du représentant
  • Certificat de résidence
  • Extrait de casier judiciaire
  • Visa de séjour pour les étrangers

Frais à payer :

  • 100.000 GNF pour les sociétés
  • 50.000 GNF pour les personnes physiques
  • L’enregistrement est gratuit pour les sociétés coopératives

 

Formes juridiques des sociétés

Le droit guinéen selon la loi L/92/043/CTRN 1992 promulguant le Code des activités prévoit les formes de sociétés suivantes : la Société anonyme (SA), la Société à responsabilité limitée (SARL) la Société à participation, la Société de fait, le Regroupement momentané d’entreprise, la Société à objet particulier, la Société coopérative et la Société à nom collectif (SNC).

 

SARL

S.A

Nombre d’associé

1à 50

1 au minimum

Capital social minimum

5.000.000 GNF

10.000.000 GNF

Part sociale minimum

10.000 GNF

10.000 GNF

Souscription au capital

Intégrale

Intégrale

Libération du capital

Intégrale

¼ à la Constitution

D – Coûts des facteurs

a – Terrains – Régions de Conakry

Type d’activité

Type de Coût

Catégorie/Voies (GNF/m2)

Commerce

 

Primaire

Secondaire

Tertiaire

Achat

90.000 à

250.000

80.000 à

150.000

30.000 à

75.000

 

Redevance

Annuelle

1.800.à 4.500

1.200 à 3.000

600 à 1.500

Industrie

Achat

45.000 à

112.500

27.000 à

75.000

13.500 à

37.500

 

Redevance

Annuelle

825 à 2.250

550 à 1.500

246 à 750

Artisanat

Achat

38.000 à

95.000

20.000 à

62.000

10.000 à

51.250

 

Redevance

Annuelle

750 à 1.875

500 à 1.250

250 à 628

Habitation

Achat

38.000 à

75.000

20.000 à

50.000

10.000 à

15.000

 

Redevance

Annuelle

-

-

-

b – Construction

Bâtiment commercial ou industriel

GNF/m2

Habitation

GNF/m2

Petit ateliers ou hangar ouvert

Construction lourdes

Bureaux sans équipements

Intérieur

185.000

310.000

650.000

Habitat économique

Villa standing ordinaire

Villa moyen standing

Villa haut standing

270.000

375.000

500.000

750.000

c – Electricité

Catégorie

Tranche de Consommation

Prime mensuelle (GNF/kWh)

Prix de la consommation (GNF/kWh)

Basse tension

(Monophasé/triphasé

0 à 120 kWh

121 à 600 kWh

601 kWh et plus

1 325/3 970

1 325/3 970

1 325/3 970

90

232

265

Moyenne tension

Tranche unique

2 413 GNF/Kva

226

Administration

Tranche unique

 

232

 

d – Eau

Les prix à la consommation, toutes catégories confondues, variables selon les tranches de consommation sont les suivants :

* de 0 à 20 m3 680 GNF/m3

* de 20 à 60 m3 850 GNF/m3

* Plus de 60 m3 925 GNF/m3 + TVA

Une avance de consommation est exigée à l’abonnement. Elle varie selon le diamètre du raccordement de 30.000 GNF pour un diamètre de 15 mm à 16.650,00 GNF pour un diamètre de 150mm.

 

e – Produits Pétroliers

* Essence 850 GNF/litre

* Gasoil 750 GNF/litre

* Pétrole lampant 700 GNF/litre

 

f- Transport

Routes

(réseau national)

Transport Ferroviaire

Transport Maritime

(pour un container de 20

pieds à destination de l’Europe Occidentale)

123 GNF/Km/Tonne

90 à 110 GNF/Km/Tonne

1.300 US$

 

g. Tarifs PostauxAbonnement annuel à une boîte postale à Conakry : 25.000 GNF pour le petit format et 30.000. GNF pour le grand format.Régime Intérieur (en GNF)

TYPE

POIDS

20g

100g

250g

500g

1.000g

2.000g

3.000g

 

200

350

700

1050

1600

2750

-

Lettres ordinaires

-

350

550

850

1400

2400

3050

Paquets Postaux 100 150

250

400

525

800

-

Imprimés

(dépôt en nombre)

             

Régime international (tarif en 1.000 GNF)

Zone Géographique

POIDS

500g

501 à

5.000g

5001à

10.000g

10.000à

20.000g

Afrique de l’Ouest

16

21 à 60

69à105

111 à165

Reste de l’Afrique

24

32 à 96

112 à 167

184 à 256

Belgique, France, Hollande

24

32 à 96

112 à167

184 à 256

Reste de l’Europe

26

35 à 106

123 à 194

202 à 282

Amérique, Asie, Océanie

26

35 à 106

123 à 194

202 à 282

h- Téléphone : Spacetel Guinée SA+ Télécel + Soguitel+Sotelgui

Abonnement (en GNF)

Catégorie

Connexion

Caution

Frais mensuel

National

50.000

250.000

25.000

International

100.000

500.000

25.000

Communications (GNF/minute)

TYPE

CELLULAIRE

NATIONAL

INTERNATIONAL
 

 

08 : 00

20 : 00

20 : 00

08 : 00

08 : 00

20 : 00

20 : 00

08 : 00

08 : 00

20 : 00

20 : 00

08 : 00

Emission 200 150 350 300 2700 à 3600 2520 à 3420
Réception - - - - 700 600

E - Mesures d’incitation à l’investissement en Guinée

IntroductionPour une incitation active, le gouvernement a promulgué une ordonnance le 3 janvier 1987 (et modifié en 1995) qui définit le cadre et les conditions d’investissement dans le secteur privé. Le code ainsi élaboré garantit :

  • La liberté d’entreprendre une activité commerciale, industrielle, etc.
  • La liberté de transfert des capitaux ;
  • L’égalité entre secteur public et secteur privé
  • L’égalité de traitement entre personnes physiques, personnes morales, étrangers et nationaux
  • La protection des droits acquis

Les personnes physiques ou morales ayant procédé à un investissement de capitaux provenant de l’étranger peuvent librement opérer des transferts de devises convertibles dans le pays de leur choix. Ce transfert concerne :

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COMPAGNIES AERIENNES

  Tel : Fax : Email :
Aéroport BESSIA 44 48 14    
Aéroflot 44 41 43    
Air Afrique 41 47 70    
Air France 41 36 57/ 58 & 59   ckyduaf@eti-bull.net
Air Guinéee 44 46 14    
Air Ivoire 41 30 98    
Gambia Airways 44 30 00    
Ghana Airways 45 48 13    
Sud Air Transport 46 39 93    
Nigeria Airways 44 40 82    
Royal Air Maroc 41 38 96    
Sabena Agence 41 34 40/41 36 10 41 42 94  
Sabena Aéroport frêt 46 18 10    
Sabena 41 38 74    
Guinée Air Servic 41 46 25    

AGENCE DE VOYAGE

S.D.V Guinée Commune de Kaloum B.P 2 011 Tel : 44 43 92/ 44 47 89, Tlx : 22 222-ge
KAROU Voyages Commune de Kaloum, Avenue de la République, face à Sabena Tel : 44 20 42
GUINEE TOURISME Tel : 44 44 17
TASSANA Tours B.P 1 721 Conakry, km 28
HORIZON Manquepas Tel : 44 25 38
AGENCE " DAS " Doussou Acceuil & Services, Bureaux : Galerie Super V, Tel : 41 15 51
V.I.P Tours Tel : 45 37 50

LOCATION DE VOITURES

Avis  
NOVOTEL Conakry  Bureau n° 113, Tel : 45 15 15 / 41 47 48, B.P 1455 Conakry, Télex : 22 268-GE, Fax :41 15 15
EUROPCAR GUINEE
Commune de Kaloum B.P 587 chez NOVOTEL-GHI
Tel : 44 50 21 & 44 50 22
GUINEE CARS Location avec ou sans chauffeur, B.P 93, 44 35 75/44 39 26, Télex : 22 627-GE
LOCATION GROUPE SATOYA-TOYOTA B.P 3648 Cité Douanes : 44 38 24
LOCATION TAXI ESPACE
27, rue Dalou, 94400 VITRY/SEINE à Paris : Voiture 33 (1) 45 59 85 60
Domicile 33 (1) 46 78 27 49

MUSEE NATIONAL SANDERVALIA

Commune du Kaloum
INSPECTION GENERALE
Tel : 44 29 49/44 37 34

SOGEL / SOS DEPANNAGES

Tel : 44 18 70

HOPITAUX

Hopital : Adresse : Tel :
CHU DONKA
B.P 234, Médecins Chef
Direction Générale
Urgences Chirurgicales
Service Pédiatrie
Réanimation
Service Maternité
44 19 33
46 19 37
44 18 74
44 19 46
46 59 28
44 34 06/46 37 75
CHU IGNACE DEEN
Direction Générale
Bureau du Médecin Chef
Médecin-Chef Adjoint
Sapeurs pompiers
Urgences
Ambulances Radio
41 43 36
44 20 18
44 20 78
18 45 41 14
44 20 53
44 29 65
CENTRE MEDICAL INTERNATIONAL
Email : CMI@eti-bul.net
46.54.24/52.28

LES HOTELS

(cliquez sur les différentes villes pour avoir le liste des hotels existants)

 

carte de la Guinée

 

 

Hotels de Conakry

Hotels : Tel : Fax : Email :
GHI – Novotel 41 50 21 (224) 41 26 31 business.novotel@eti-bull.net
Hôtel Camayenne 41 40 89 (224) 41 29 29  
GHU 45 23 35 (224) 45 23 37  
Mariador Park 46 40 70    
Hôtel Kaloum 6è Avenue 41 33 08    
New Casalu 40 50 89    
Hôtel Niger 41 41 30    
La Galion 40 25 71    
Béma Hôtel Corniche Matam 46 44 08    
Galaxy Hôtel 5è Avenue 45 10 02    
Pétit Bateau Kaloum 41 28 85    
Motel du Port-Route Port Kaloum 41 26 24    
Hôtel Deborah Taouyah Ratoma 41 13 44    
Résidence Fleurie Kipé 41 58 89    
Club d’Amitié Nongo 22 86 80    

Direction Nationale du Tourisme et Hôtellerie, Tel : 41 49 94 / 45 35 76

Office National du Tourisme et Hôtellerie, Tel : 45 51 61

 

HOTELS DE LABE

Grand Hôtel provincial   Tel : 51 61 37
Hôtel de la paix   Tel : 51 07 33

 

HOTELS DE DALABA

SIB Hôtel   Tel : 68 06 26
MAMOU Clos Ste Catherine Tel : 68 07 05
Hôtel Youla   Tel : 68 05 21
Hôtel Rama   Tel : 68 04 30

 

HOTEL DE KINDIA

Buffet de la Gare   Tel : 61 08 99

HOTELS DE KANKAN

Hôtel Batè 1, Batè II Tel : 71 23 68
Galao   Tel : 71 27 97
Galaxie   Tel : 71 08 20
Horizon   Tel : 71 21 70
Refuge   Tel : 71 05 41

 

HOTEL DE KISIDOUGOU

Hôtel Savannah   Tel : 98 10 40

 

HOTEL DE DABOLA

Tinkisso Safari   Tel : 81 02 58

LES ASSURANCES

Union Générale d'Assurance et de Réassurance (UGAR) BP 179, Place des Martyrs, Conakry Tel : (224) 41 48 41

Fax : (224) 41 17 11

Société Guinéenne d'Assurance Mutuelle (SOGAM)   Tel : (224) 41 50 57

Fax : (224) 41 25 57

Société Nouvelle d'Assurance de Guinée (SONAG) BP : 3363 Tel : (224) 41 49 77

Fax : (224) 41 43 03

 

AUTRES

Chambres de Commerce et d'Industrie   Tel :(224) 40 28 86
Centres de Promotion et de Développement Minier (CPDM)  
Tel : (224) 41 51 27
41 15 44
Fax : (224) 41 15 44
45 20 26
Chambre d'Agriculture   Tel : (224) 42 28 81

 

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Dimanche 2 mars 2003

                             TITRE I Dispositions générales

     CHAPITRE I Création - Nature - Siège - Objet et distinction

             ARTICLE 1: Création et Appartenance Idéologique

I-1. Création

Il es crée le 3 Mars 2002, conformément à la loi fondamentale guinéenne du 23 décembre 1991 et à la loi organique L/91/002 du 23 décembre 1991 portant des chartes des Partis politiques, un Mouvement de Jeunes nommé MEDI-SE I-

I-2. Appartenance Idéologique

Le MEDI-SE adhère à l'idéologie du Libéralisme Démocratique et, de ce fait, s'affirme comme un mouvement modéré et résolument attaché à la forme républicaine de l'état et à son contenu démocratique, au respect des libertés publiques, individuelles et collectives, dans le cadre d'une démocratie politique, économique et sociale.

                                           Article 2: Siège

Le siège du MEDI-SE est situé à Dabondy-rails (Makiya Touré) et pourra être transféré en tout autre lieu de la république de Guinée sur décision du Président et du bureau exécutif.

 La décision de transfert visée au précédent alinéa doit être entérinée par le bureau exécutif et les organes subsidiaires lors d'une réunion extraordinaire sous l'égide du président.

                                           Article 3: Objet

Le MEDI-SE a pour objet de servir de plate-forme pour les jeunes guinéens dans la recherche d'emploi sur le marché local et international, participé aux débats politiques pour une démocratie saine et à la construction du pays.

Pour atteindre cet objectif le MEDI-SE s'engage de:

·Rassembler toutes les guinéennes et guinéens autour des idéaux de liberté, d'égalité, de justice, de fraternité, de paix,de travail, d'honnêteté et d'intégrité, en vue de l'émergence d'une jeunesse guinéenne , libre et pleinement développée qui permette á chaque citoyen d'assurer le plain épanouissement de sa personnalité;

· Tout mettre en oeuvre, en vue de supprimer toutes formes d'inégalités, d'exploitation et d'aliénation;

· Contribuer à l'éducation et à la formation de la population guinéenne, afin de le rendre apte à remplir ses devoirs et à exercer ses droits politiques, économiques, sociaux et culturels.

Plus généralement, le MEDI-SE s'engage à accompagner les jeunes diplômés ou non dans la quête d'un emploi en rapport étroit avec leurs spécialités, promouvoir la démocratie et instaurer une politique fondée sur le respect de la souveraineté de la Guinée et de l'indépendance nationale, tisser des relations avec toute organisation respectueuse de l'intégrité des personnes et des Etats.

                                 Article 4: Distinction

Le MEDI-SE est identifié par les signes distinctifs suivants:

Devise: La devise du MEDI-SE est: Travail-Egalité-Developpement.

Emblème: L'emblème du mouvement est un amphithéâtre entouré de ME en rouge, DI en jaune, SE en vert, symbolisant le sigle MEDI-SE (Mouvement des Etudiants Diplômés Sans Emploi).

Hymne: L'hymne du MEDI-SE est: "Républicain".

Symbole: Le symbole du MEDI-SE est une feuille enroulée, qui illustre l'idée de valoriser l'école et de favoriser l'emploi des jeunes.

 Couleur: La couleur du MEDI-SE est le bleu, qui symbolise l'espérance.

                                CHAPITRE II Membre

                           Article 5: Qualité de membre

L'adhésion au MEDI-SE est ouverte à toutes les guinéennes et tous les guinéens, et toute autre personne qui partagent son programme, adhèrent aux présents Statuts, s'engagent à participer au sein des organes du mouvement et s'acquitter de leurs cotisations, sans discrimination de sexe, de confession religieuse ou d'ethnie et sans autres limitations que celles prévus par les lois et règlements en vigueur.

La qualité de membre du MEDI-SE est attestée par une carte de membre.

                                        Article 6: Droits

 L'appartenance au MEDI-SE donne droit à une carte attestant de la qualité de membre, ainsi qu'à l'exercice de tous les droits qui y sont attachés par la Loi et les présents Statuts.

Le membre à le droit de participer, sans qu'il puisse en être empêché, â toutes les activités du mouvement, sauf s'il est l'objet de mesures d'exclusion.

 En conséquence, tout membre du MEDI-SE a le droit de prendre part aux opérations de vote organisées, en vue de la désignation des responsables des différents organes du mouvement sous réserve de l'application des mesures disciplinaires, tout membre du MEDI-SE est éligible aux différents postes électifs à pourvoir dans les organes du mouvement.

                                    Article 7: Obligations

 Le membre doit s'acquitter régulièrement de ses cotisations ainsi que des contributions financières ou matérielles que le mouvement pourrait lui demander de faire, en vue de l'accomplissement de ses activités.

Le membre du MEDI-SE est tenu de s'acquitter, avec dévouement, abnégation et de façon désintéressée, des responsabilités qui lui sont confiées dans le cadre des activités du Mouvement.

Plus généralement, le membre doit faire preuve de responsabilité et constituer un exemple, par son comportement civique, social et professionnel.

                Article 8: Perte de la qualité de membre

La qualité de Membre du Mouvement se perd par démission, exclusion ou incompatibilité. La démission peut être rendue par écrit à l'antenne dont dépend directement le membre démissionnaire.

Elle peut résulter aussi au non respect des principes du mouvement, qui doit être constatée par le bureau susvisé.

L'incompatibilité résulte de l'adhésion en droit ou en fait à une organisation extrémiste ou à toute autre structure appelant à la violence contre la Guinée et de tout autre pays à travers le monde.

                 TITRE II Organisation du Mouvement

         CHAPITRE I Les Organes préfectoraux et régionaux

       Article 9: Les fédérations préfectorales ou Communales

9-1. Composition

Il est créé une fédération préfectorale et communale dans chaque préfecture et, en ce qui concerne la ville de Conakry et les cinq communes de Ratoma, de Kaloum, de Matoto, de Dixinn et de Matam, une fédération communale.

9-2. Attributions

La fédération préfectorale ou Communale est l'organe de concertation et de coordination des activités du Mouvement au niveau de la préfecture ou de la zone spéciale de Conakry.

Elle a, en outre, un pouvoir de délibération dans son ressort territorial, dans la mise en oeuvre des stratégies politiques et des actions définies par les instances supérieures du Mouvement.

9-3. Direction:

 L'organe de délibération de la fédération préfectorale ou Communale est le Conseil préfectoral ou Communal. Il est composé et dirigé par un bureau, comprenant:

 · 11 membres élus par l'ensemble des membres de la fédération préfectorale ou communale.

Nul ne peut être, à la fois, membre du bureau de 2 fédérations préfectorales ou Communales.

La fédération préfectorale ou communale se réunit en session ordinaire au moins une (1) fois tous les deux mois dans la préfecture ou la zone Communale de son ressort.

                   Article 10: Coordination Régionale

10-1. Composition:

 Il est créé une Coordination Régionale dans chaque région administrative; elle est composée des fédérations préfectorales ou communales de son ressort territorial, comprenant au moins deux femmes.

 10-2. Attributions:

 La coordination Régionale est l'organe de concertation et de coordination des activités du Mouvement au niveau de la région; elle a un pouvoir de délibération dans son ressort territorial, dans la mise en oeuvre des stratégies politiques et des actions définies par les instances supérieures du Mouvement.

10-3. Direction:

 L'organe de délibération de la Coordination Régionale est le Conseil Régional.

Il est composé de délégués des fédérations préfectorales ou communales, à raison de dix (3) délégués par préfecture. Le Conseil Régional est dirigé par un bureau comprenant:

· 11 membres élus par le conseil régional.

· Nul ne peut être, à la fois de deux coordinations régionales.

 La coordination régionale se réunit en session ordinaire au moins 1 fois tous les trois mois dans les régions de son ressort.

                  CHAPITRE II Les organes centraux

                           Article 11: Désignation

Les Organes Centraux du Mouvement sont:

· Le Bureau Exécutif,

· Le cabinet du président,

· La Coordination régionale,

· Les fédérations préfectorales ou communales,

                     Article 12: Bureau exécutif

12-1. Composition:

 Le Bureau exécutif est l'organe suprême du Mouvement. Il est composé du Président, du Cabinet, des Conseillers, des membres des coordinations régionales, des membres des fédérations préfectorales ou communales.

12-2 Attributions:

Le Bureau exécutif définit la politique générale du Mouvement et, en particulier:

· Apprécie le rapport moral et financier du Président du Mouvement;

· Elit le Président du Mouvement et les autres membres; · Amende, révise et adopte les statuts.

12-3. Sessions et Direction:

Il se réunit tous les ans en session ordinaire sur convocation du Président du Mouvement.

Il peut être convoqué en session extraordinaire à l'initiative, soit du Président du Parti, soit des deux tiers (2/3) des membres du Bureau exécutif restreint. Il est dirigé par un président élu à cet effet et assisté d'un cabinet restreint de cinq (5) membres.

                                  Article 13: Cabinet

13-1. Composition

 Le cabinet est composé du Président du Mouvement, du Coordonnateur, du Conseiller Politique, du Conseiller aux affaires économique et financière, du Conseiller aux affaires sociales et culturelles, Conseiller aux affaires extérieurs.

13-2. Attributions:

Le cabinet est un organe souverain. Il sert de structure de concertation et d'appréciation des activités du Mouvement dans l'intervalle des réunions du Bureau exécutif.

Il fait le point de l'application des directives de résolutions du Bureau exécutif, analyse la situation politique, économique et sociale, ainsi que la conjoncture internationale, prend les décisions qu'impose la situation, prend les décisions que nécessite bon fonctionnement du Mouvement et arrête de nouvelles orientations pour le Mouvement.

Les décisions prises par le Cabinet, en application du précédent alinéa, sont soumises à la prochaine réunion du Bureau exécutif, pour être entérinées.

13-3. Sessions et Direction:

Le cabinet est réuni, deux (2) fois par mois au siège du Mouvement, sur convocation du Président, qui fixe l'ordre du jour de ses assises.

                   Article 14: Président du Mouvement

14-1. Election:

 Le MEDI-SE est dirigé par un Président élu par le Bureau exécutif pour un mandat de cinq (5) ans, dans les conditions prévues au Règlement Intérieur. Il est rééligible.

14-2. Attributions:

Le Président assure la direction du Mouvement. A ce titre, il est le garant de la ligne politique de celui-ci. Il représente le Mouvement dans tous les actes de la vie civile. En conséquence, il peut ester en justice, en demande comme en défense.

 Le Président du Mouvement désigne le Coordonnateur, qu'il soumet à l'investiture du Bureau exécutif, les autres membres du Bureau exécutif sont aussi élus.

 En cas de défaillance, le président procède provisoirement à leur remplacement jusqu’à la prochaine réunion du Bureau Exécutif qui doit entériner la décision.

Il préside les réunions du Cabinet, du Bureau exécutif et éventuellement les réunions des fédérations et coordinations régionales.

Par délégation du Président, le Coordonnateur peut diriger les réunions du Cabinet, du Bureau exécutif. Le Président ordonnance et exécute le budget du Mouvement.

14-3. Intérim:

En cas de décès, de démission ou d'empêchement absolu, l'intérim du Président du Mouvement est assuré par le Coordonnateur ou, à défaut, par le Conseiller aux affaires économiques et financières, sans que la durée de cet intérim puisse dépasser six (6) mois.

                 TITRE III Fonctionnement du Mouvement

                              CHAPITRE I Ressources

                              Article 15: Composition

Les ressources du Mouvement sont constituées, principalement, par les:

· Droits d'adhésion,

· Cotisations,

· Produits de manifestations,

· Subventions,

· Dons et legs.

                Article 16: Cotisations et droits d'adhésion

Les taux des cotisations, leur mode de perception et de répartition seront fixés par le règlement intérieur, conformément aux textes en vigueur.

                      CHAPITRE II Moyens d'action

                Article 17: Différents types de moyens

En vue de la réalisation de ses objectifs tels que prévu et, spécialement, pour l'encadrement et l'accompagnement de ses membres ainsi que pour la diffusion de son programme et la promotion de son image de marque, le MEDI-SE entend utiliser différents moyens d'action, notamment: L'Information, la formation et la sensibilisation.

            Article 18: Information et Sensibilisation

18-1. Information:

L'information a pour objet de: Instruire les membres sur les possibilités d'emploi, recenser les secteurs susceptibles d'intéressés les membres, et de s'informer de leurs préoccupations, aspirations et suggestions.

18-2. La Sensibilisation:

La sensibilisation à pour objet de faire connaître le Mouvement à travers, notamment, son programme et ses activités et les résultants obtenus.

Il est assuré par tous les moyens d'information et de communication. La sensibilisation peut également donner lieu à des manifestations publiques à l'initiative des structures du Mouvement après avis du Président ou du Coordonnateur. Dans ce cas, un service d'ordre doit être mis en place pour assurer le maintien de l'ordre et de la discipline.

18-3. Organes de communication:

Afin de soutenir ses actions d'information et de sensibilisation, le MEDI-SE se réserve le droit de créer un ou plusieurs organes de communication ou de soutenir les initiatives que pourront être prises en ce sens par ses membres.

                                    Article 19: Formation:

 La formation de ses membres constitue une priorité dans la stratégie de recherche d'emploi mise en place par le MEDI-SE. Elle est assurée par l'organisation de séminaires, conférences et colloques, tant en Guinée qu'à l'étranger.

                         CHAPITRE IV Discipline - Conflits

                                  Article 20: Discipline

20-1. Obligation de discipline:

 Les membres doivent observer la discipline la plus stricte, en s'interdisant toutes initiatives personnelles, tous actes ou comportements individuels, qui sont de nature à compromettre l'image de marque du Mouvement, rompent son unité ou contredisent ses directives. En particulier, sont interdits et sanctionnés comme tels, notamment les actes ci-après:

· Les déclarations malveillantes, les injures ou autres actes contraires à la morale et aux directives du Mouvement;

· Les manquements à l'honneur et l'image du Mouvement. De façon générale, tout manquement à l'une quelconque des obligations résultant pour lui des présents statuts et du règlement intérieur pris en son application exposé le membre qui en est l'auteur à de sévères sanctions.

20-2. Sanctions disciplinaires:

 Les sanctions disciplinaires, qui suivent, seront prononcées conformément à la procédure définie par le Règlement Intérieur:

 · L'avertissement,

 · Le blâme,

· La suspension,

· L'exclusion temporaire ou définitive.

                                Article 21: Conflits

 Des conflits individuels peuvent survenir entre deux membres ou un membre et sa direction locale, de même que des conflits collectifs peuvent opposer une instance élue et la majorité des membres de sa localité.

Le règlement de tels conflits est assuré par le Coordonnateur qui peut, selon le cas, déléguer ses pouvoirs au président de la fédération préfectorale ou Communale ou au président du Conseil Régional dans le ressort territorial duquel se trouvent les parties en conflit.

 Le Coordonnateur définit alors la mission de la personne ou de la structure qu'il se substitue, ainsi que le délai qu'il lui impartit pour trouver les voies et moyens permettant de régler le conflit en cours.

                TITRE IV Dispositions transitoires et finales

                    CHAPITRE I: Dispositions transitoires

           Article 22: Durée du premier mandat du Président:

Sans préjudice des stipulations des article de ces présents statuts, la durée du premier mandat du Président est fixée à cinq (5) ans, à compter du 14 Mai 2002 jusqu'au plus tard 28 Février 2007.

                         CHAPITRE II: Dispositions finales

                          Article 23: Révision des Statuts

Seul le Bureau Exécutif peut réviser les Statuts et le Règlement Intérieur pris en leur application. Le projet de révision doit être communiqué aux organes statutaires de Bureau Exécutif par les soins du Coordonnateur du Mouvement quinze (15) jours au moins avant la date de la réunion. La modification est votée par le Bureau à la majorité des 2/3 de ses membres.

 La Fédérations Préfectorales ou Communales et les Coordinations Régionales peuvent, à la majorité de ses membres, procéder à des modifications provisoires, si elles les jugent nécessaires au bon fonctionnement du Mouvement.

Toutefois, ces modifications ne deviendront définitives que si elles sont entérinées par la prochaine réunion du Bureau Exécutif.

                             Article 24: Dissolution

La dissolution du Mouvement est prononcée par décision du Bureau Exécutif prise à la majorité des deux tiers (2/3) des membres statutaires. En cas de dissolution, les biens et les ressources disponibles sont dévolus à une oeuvre nationale de bienfaisance.

                             Article 25: Règlement Intérieur:

Les modalités d'application des présents statuts seront définies par un Règlement Intérieur.

                              Article 26: Publication:

Les dispositions des présents statuts seront publiées conformément aux lois et règlements en vigueur en République de Guinée.

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