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La republique de Guinée.

Jeudi 15 mars 2007

 

 

 

COMPAGNIES AERIENNES

  Tel : Fax : Email :
Aéroport BESSIA 44 48 14    
Aéroflot 44 41 43    
Air Afrique 41 47 70    
Air France 41 36 57/ 58 & 59   ckyduaf@eti-bull.net
Air Guinéee 44 46 14    
Air Ivoire 41 30 98    
Gambia Airways 44 30 00    
Ghana Airways 45 48 13    
Sud Air Transport 46 39 93    
Nigeria Airways 44 40 82    
Royal Air Maroc 41 38 96    
Sabena Agence 41 34 40/41 36 10 41 42 94  
Sabena Aéroport frêt 46 18 10    
Sabena 41 38 74    
Guinée Air Servic 41 46 25    

AGENCE DE VOYAGE

S.D.V Guinée Commune de Kaloum B.P 2 011 Tel : 44 43 92/ 44 47 89, Tlx : 22 222-ge
KAROU Voyages Commune de Kaloum, Avenue de la République, face à Sabena Tel : 44 20 42
GUINEE TOURISME Tel : 44 44 17
TASSANA Tours B.P 1 721 Conakry, km 28
HORIZON Manquepas Tel : 44 25 38
AGENCE " DAS " Doussou Acceuil & Services, Bureaux : Galerie Super V, Tel : 41 15 51
V.I.P Tours Tel : 45 37 50

LOCATION DE VOITURES

Avis  
NOVOTEL Conakry  Bureau n° 113, Tel : 45 15 15 / 41 47 48, B.P 1455 Conakry, Télex : 22 268-GE, Fax :41 15 15
EUROPCAR GUINEE
Commune de Kaloum B.P 587 chez NOVOTEL-GHI
Tel : 44 50 21 & 44 50 22
GUINEE CARS Location avec ou sans chauffeur, B.P 93, 44 35 75/44 39 26, Télex : 22 627-GE
LOCATION GROUPE SATOYA-TOYOTA B.P 3648 Cité Douanes : 44 38 24
LOCATION TAXI ESPACE
27, rue Dalou, 94400 VITRY/SEINE à Paris : Voiture 33 (1) 45 59 85 60
Domicile 33 (1) 46 78 27 49

MUSEE NATIONAL SANDERVALIA

Commune du Kaloum
INSPECTION GENERALE
Tel : 44 29 49/44 37 34

SOGEL / SOS DEPANNAGES

Tel : 44 18 70

HOPITAUX

Hopital : Adresse : Tel :
CHU DONKA
B.P 234, Médecins Chef
Direction Générale
Urgences Chirurgicales
Service Pédiatrie
Réanimation
Service Maternité
44 19 33
46 19 37
44 18 74
44 19 46
46 59 28
44 34 06/46 37 75
CHU IGNACE DEEN
Direction Générale
Bureau du Médecin Chef
Médecin-Chef Adjoint
Sapeurs pompiers
Urgences
Ambulances Radio
41 43 36
44 20 18
44 20 78
18 45 41 14
44 20 53
44 29 65
CENTRE MEDICAL INTERNATIONAL
Email : CMI@eti-bul.net
46.54.24/52.28

LES HOTELS

(cliquez sur les différentes villes pour avoir le liste des hotels existants)

 

carte de la Guinée

 

 

Hotels de Conakry

Hotels : Tel : Fax : Email :
GHI – Novotel 41 50 21 (224) 41 26 31 business.novotel@eti-bull.net
Hôtel Camayenne 41 40 89 (224) 41 29 29  
GHU 45 23 35 (224) 45 23 37  
Mariador Park 46 40 70    
Hôtel Kaloum 6è Avenue 41 33 08    
New Casalu 40 50 89    
Hôtel Niger 41 41 30    
La Galion 40 25 71    
Béma Hôtel Corniche Matam 46 44 08    
Galaxy Hôtel 5è Avenue 45 10 02    
Pétit Bateau Kaloum 41 28 85    
Motel du Port-Route Port Kaloum 41 26 24    
Hôtel Deborah Taouyah Ratoma 41 13 44    
Résidence Fleurie Kipé 41 58 89    
Club d’Amitié Nongo 22 86 80    

Direction Nationale du Tourisme et Hôtellerie, Tel : 41 49 94 / 45 35 76

Office National du Tourisme et Hôtellerie, Tel : 45 51 61

 

HOTELS DE LABE

Grand Hôtel provincial   Tel : 51 61 37
Hôtel de la paix   Tel : 51 07 33

 

HOTELS DE DALABA

SIB Hôtel   Tel : 68 06 26
MAMOU Clos Ste Catherine Tel : 68 07 05
Hôtel Youla   Tel : 68 05 21
Hôtel Rama   Tel : 68 04 30

 

HOTEL DE KINDIA

Buffet de la Gare   Tel : 61 08 99

HOTELS DE KANKAN

Hôtel Batè 1, Batè II Tel : 71 23 68
Galao   Tel : 71 27 97
Galaxie   Tel : 71 08 20
Horizon   Tel : 71 21 70
Refuge   Tel : 71 05 41

 

HOTEL DE KISIDOUGOU

Hôtel Savannah   Tel : 98 10 40

 

HOTEL DE DABOLA

Tinkisso Safari   Tel : 81 02 58

LES ASSURANCES

Union Générale d'Assurance et de Réassurance (UGAR) BP 179, Place des Martyrs, Conakry Tel : (224) 41 48 41

Fax : (224) 41 17 11

Société Guinéenne d'Assurance Mutuelle (SOGAM)   Tel : (224) 41 50 57

Fax : (224) 41 25 57

Société Nouvelle d'Assurance de Guinée (SONAG) BP : 3363 Tel : (224) 41 49 77

Fax : (224) 41 43 03

 

AUTRES

Chambres de Commerce et d'Industrie   Tel :(224) 40 28 86
Centres de Promotion et de Développement Minier (CPDM)  
Tel : (224) 41 51 27
41 15 44
Fax : (224) 41 15 44
45 20 26
Chambre d'Agriculture   Tel : (224) 42 28 81

 

Par Alseny
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Jeudi 15 mars 2007

 

 

 

 

A - Climat Economique

L’économie du pays est fortement dépendante du secteur minier qui contribue pour 19% au PIB et représente à lui seul, 77% des recettes d’exportations, 29% des recettes propres de l’Etat et 40.000 emplois.

Depuis 1996 la Guinée se réjouit d’une :

secteur minier

  • stabilité monétaire et du change

  • consolidation des réserves en devises,

  • diminution de l’inflation etc.

  • gestion prudente de la dette nationale.

Ceci s’est traduit par une croissance réelle du Produit Intérieur Brut (PIB) de 4,4% en 1995 et 4,6% en 1996, due principalement au secteur primaire, notamment l’agriculture et les mines. Cette augmentation a été le résultat de différentes réformes structurelles mises en œuvre avec le soutien de la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) incluant :

  • suppression du contrôle des prix ;

  • libéralisation des échanges ;

  • amélioration de la fiscalité avec introduction de la taxe à la valeur ajoutée (TVA)

  • réduction du rôle du secteur public ;

  • révision de la législation bancaire ;

  • libéralisation des taux d’intérêts, création d’un marché de bons de trésor ;

  • introduction d’instruments indirects de contrôle monétaire.

Ces réformes ont permis d’obtenir le support d’importantes institutions internationales tels que la Banque Mondiale et le Fonds Monétaire International (FMI) suite à l’octroi d’un prêt de 96,8 millions US$ sur trois ans dans le cadre du programme de la Facilité d’Ajustement Structurel Renforcée (FASR). De plus le Club de Paris a consenti au rééchelonnement d’une partie de la dette guinéenne, soit 125 millions US$.

MONNAIE

La République de Guinée dispose de sa propre monnaie, le Franc Guinéen

piece.jpg (29399 octets)

(GNF-Guinée Nouveau Franc). C’est une monnaie non convertible. Le taux de change du Franc Guinéen par rapport aux principales devises est fixé par le marché interbancaire de devises suivant les mécanismes de l’offre et de la demande.

L’ouverture de bureaux de change, le transfert de capitaux et l’ouverture de compte

en devises auprès des banques sont libres.
Les nouvelles mesures de politiques monétaire mises en œuvre ont permis de développer l’intermédiation financière et d’accroître les incitations à l’épargne.

AVANTAGES DE L’INVESTISSEMENT EN GUINEE- stabilité politique et institutionnelle

- climat favorable au développement du secteur privé

- progrès notable grâce aux programmes d’ajustement structurel de la Banque Mondiale,

- inflation faible et stable

- monnaie stable grâce à une gestion saine du taux de change et des liquidités

- abondance de main d’œuvre qualifiée à faible coût économique

- confiance grandissante de la part des donateurs et du secteur financier international

- nouvelles opportunités d’investissement à développer

- mesures incitatives attrayantes : code des investissements

- une agence de promotion de l’investissement efficace

- office pour la promotion des investissements privés-guichet unique (OPIP).

B – Office de Promotion des Investissements Privés-Guichet Unique

Rôle et Mission

Créé en Septembre 1992 et placé sous l’autorité du Ministère chargé de la Promotion du Secteur Privé, l’office de Promotion des Investissements Privés-Guichets Unique de l’investisseur (OPIP) est un établissement public à caractère Administratif (EPA). Il a pour mission de mettre en œuvre la politique du Gouvernement de la République de Guinée en matière de promotion du secteur privé.

a – Guichet Unique

l’OPIP centralise l’accomplissement des formalités administratives, juridiques, fiscales et autres exigées des entreprises et sociétés selon les règlements en vigueur. Ainsi, en un seul lieu et sur les mêmes documents, l’investisseur peut accomplir toutes les formalités administratives de création ou d’extension d’entreprises. IL centralise les démarches et l’instruction des dossiers présentés et se prononce sur l’éligibilité des projets aux régimes du Code des Investissements.

b – Structure technique d’assistance et de suivi

l’OPIP accueille l’investisseur, l’informe, le conseille et l’oriente pour ses choix d’investissements. IL veille à assurer à travers une assistance adaptée aux besoins réels des promoteurs, des investisseurs et des entreprises, l’émergence d’un secteur privé dynamique, performant et compétitif, dans un contexte d’économie libérale ouverte sur le monde extérieur.

 

c – Agence de marketing et promotion

l’OPIP véhicule l’image de la Guinée à travers le monde et favorise l’investissement étranger dans le pays. A ce titre, il organise ou contribue à organiser tant en Guinée qu’à l’extérieur des manifestations (forums, séminaires etc.) sur le thème de l’investissement en Guinée, il collecte et diffuse toute l’information requise auprès des investisseurs des cinq continents.

OrganisationPour mener à bien sa mission, l’OPIP comprend les principaux départements suivants : le Département Guichet Unique, le Département Promotion des Investissements et le Département Assistance et Suivi.

Pour toute demande de renseignement, s’adresser à : Office de Promotion des Investissements Privés Guichet Unique (OPIP)

Le Directeur Général

B.P 2014, Conakry, République de Guinée

Tel : (224) 41 49 85 Télécopieur (224) 41 39 90 / 41 49 85

 

C – Création d’affaire en Guinée

Cadre JuridiqueModalité d’implantation : Tout Guinéen ou tout ressortissant d’un pays étranger (sous réserve de réciprocité) peut entreprendre librement des activités économiques en République de Guinée. Toute personne physique ou morale doit se faire immatriculer eu Registre des activités économiques. Les formalités sont centralisées au Centre de formalités des entreprises de l’Office de Promotion des Investissements Privés-Guichet Unique (OPIP).

La loi prévoit deux formes d’implantation d’une société :

  • Constitution d’une société de droit guinéen :
  • Ouverture d’une succursale de société étrangère

Document à Fournir :

  • Statuts, pour les sociétés
  • Copie de la carte d’identité et deux photos du propriétaire, du gérant ou du représentant
  • Certificat de résidence
  • Extrait de casier judiciaire
  • Visa de séjour pour les étrangers

Frais à payer :

  • 100.000 GNF pour les sociétés
  • 50.000 GNF pour les personnes physiques
  • L’enregistrement est gratuit pour les sociétés coopératives

 

Formes juridiques des sociétés

Le droit guinéen selon la loi L/92/043/CTRN 1992 promulguant le Code des activités prévoit les formes de sociétés suivantes : la Société anonyme (SA), la Société à responsabilité limitée (SARL) la Société à participation, la Société de fait, le Regroupement momentané d’entreprise, la Société à objet particulier, la Société coopérative et la Société à nom collectif (SNC).

 

SARL

S.A

Nombre d’associé

1à 50

1 au minimum

Capital social minimum

5.000.000 GNF

10.000.000 GNF

Part sociale minimum

10.000 GNF

10.000 GNF

Souscription au capital

Intégrale

Intégrale

Libération du capital

Intégrale

¼ à la Constitution

D – Coûts des facteurs

a – Terrains – Régions de Conakry

Type d’activité

Type de Coût

Catégorie/Voies (GNF/m2)

Commerce

 

Primaire

Secondaire

Tertiaire

Achat

90.000 à

250.000

80.000 à

150.000

30.000 à

75.000

 

Redevance

Annuelle

1.800.à 4.500

1.200 à 3.000

600 à 1.500

Industrie

Achat

45.000 à

112.500

27.000 à

75.000

13.500 à

37.500

 

Redevance

Annuelle

825 à 2.250

550 à 1.500

246 à 750

Artisanat

Achat

38.000 à

95.000

20.000 à

62.000

10.000 à

51.250

 

Redevance

Annuelle

750 à 1.875

500 à 1.250

250 à 628

Habitation

Achat

38.000 à

75.000

20.000 à

50.000

10.000 à

15.000

 

Redevance

Annuelle

-

-

-

b – Construction

Bâtiment commercial ou industriel

GNF/m2

Habitation

GNF/m2

Petit ateliers ou hangar ouvert

Construction lourdes

Bureaux sans équipements

Intérieur

185.000

310.000

650.000

Habitat économique

Villa standing ordinaire

Villa moyen standing

Villa haut standing

270.000

375.000

500.000

750.000

c – Electricité

Catégorie

Tranche de Consommation

Prime mensuelle (GNF/kWh)

Prix de la consommation (GNF/kWh)

Basse tension

(Monophasé/triphasé

0 à 120 kWh

121 à 600 kWh

601 kWh et plus

1 325/3 970

1 325/3 970

1 325/3 970

90

232

265

Moyenne tension

Tranche unique

2 413 GNF/Kva

226

Administration

Tranche unique

 

232

 

d – Eau

Les prix à la consommation, toutes catégories confondues, variables selon les tranches de consommation sont les suivants :

* de 0 à 20 m3 680 GNF/m3

* de 20 à 60 m3 850 GNF/m3

* Plus de 60 m3 925 GNF/m3 + TVA

Une avance de consommation est exigée à l’abonnement. Elle varie selon le diamètre du raccordement de 30.000 GNF pour un diamètre de 15 mm à 16.650,00 GNF pour un diamètre de 150mm.

 

e – Produits Pétroliers

* Essence 850 GNF/litre

* Gasoil 750 GNF/litre

* Pétrole lampant 700 GNF/litre

 

f- Transport

Routes

(réseau national)

Transport Ferroviaire

Transport Maritime

(pour un container de 20

pieds à destination de l’Europe Occidentale)

123 GNF/Km/Tonne

90 à 110 GNF/Km/Tonne

1.300 US$

 

g. Tarifs PostauxAbonnement annuel à une boîte postale à Conakry : 25.000 GNF pour le petit format et 30.000. GNF pour le grand format.Régime Intérieur (en GNF)

TYPE

POIDS

20g

100g

250g

500g

1.000g

2.000g

3.000g

 

200

350

700

1050

1600

2750

-

Lettres ordinaires

-

350

550

850

1400

2400

3050

Paquets Postaux 100 150

250

400

525

800

-

Imprimés

(dépôt en nombre)

             

Régime international (tarif en 1.000 GNF)

Zone Géographique

POIDS

500g

501 à

5.000g

5001à

10.000g

10.000à

20.000g

Afrique de l’Ouest

16

21 à 60

69à105

111 à165

Reste de l’Afrique

24

32 à 96

112 à 167

184 à 256

Belgique, France, Hollande

24

32 à 96

112 à167

184 à 256

Reste de l’Europe

26

35 à 106

123 à 194

202 à 282

Amérique, Asie, Océanie

26

35 à 106

123 à 194

202 à 282

h- Téléphone : Spacetel Guinée SA+ Télécel + Soguitel+Sotelgui

Abonnement (en GNF)

Catégorie

Connexion

Caution

Frais mensuel

National

50.000

250.000

25.000

International

100.000

500.000

25.000

Communications (GNF/minute)

TYPE

CELLULAIRE

NATIONAL

INTERNATIONAL
 

 

08 : 00

20 : 00

20 : 00

08 : 00

08 : 00

20 : 00

20 : 00

08 : 00

08 : 00

20 : 00

20 : 00

08 : 00

Emission 200 150 350 300 2700 à 3600 2520 à 3420
Réception - - - - 700 600

E - Mesures d’incitation à l’investissement en Guinée

IntroductionPour une incitation active, le gouvernement a promulgué une ordonnance le 3 janvier 1987 (et modifié en 1995) qui définit le cadre et les conditions d’investissement dans le secteur privé. Le code ainsi élaboré garantit :

  • La liberté d’entreprendre une activité commerciale, industrielle, etc.
  • La liberté de transfert des capitaux ;
  • L’égalité entre secteur public et secteur privé
  • L’égalité de traitement entre personnes physiques, personnes morales, étrangers et nationaux
  • La protection des droits acquis

Les personnes physiques ou morales ayant procédé à un investissement de capitaux provenant de l’étranger peuvent librement opérer des transferts de devises convertibles dans le pays de leur choix. Ce transfert concerne :

Par Alseny
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Jeudi 15 mars 2007

 

bor.gif (882 octets) Rappel Historique

bor.gif (882 octets) Résumé Politique

bor.gif (882 octets) Institutions et Vie Politique

bor.gif (882 octets) Condition de Vote

 

RAPPEL HISTORIQUE

Sous la colonisation, la Guinée était d’abord connue sous le nom des ‘’Rivières du Sud’’, dépendant du Sénégal (avec BAYOL comme premier gouverneur) et comprenant les territoires de la Côte d’Or (Côte d’Ivoire et Bénin) qui n’en seront détachés qui n’en seront détachés qu’en 1893.

Les ‘’Rivières du Sud’’ ne recevront leur autonomie administrative qu’en 1890 et la nouvelle dénomination de ‘’Guinée Française et dépendances’’ ne sera appliquée qu’en 1891 : cependant, il faudra attendre l’accord franco - anglais pour que la Guinée reçoive ses frontières définitives.

En 1904, un décret intègre la Guinée à la fédération de l’Afrique Occidentale Française (AOF).

A partir de 1946, elle devient territoire de l’Union Française, désigne ses représentants à l’Assemblée nationale de paris, au Conseil de la République de Versailles.

Le 14 Mai 1947, le P.D.G. (Parti Démocratique de Guinée, section du R.D.A*) conduit le pays à l’indépendance. Il est devenu un Parti - Etat (fusion du Parti et de l’Etat).

bor.gif (882 octets) RESUME POLITIQUEbot3.gif (902 octets) 1958, 28 Septembre, référendum, la Guinée obtient son indépendance (colonisation

française depuis 1898)

bot3.gif (902 octets) 2 octobre, proclamation de la République avec Ahmed Sékou Touré comme

président et le PDG (Parti Démocratique de Guinée) comme parti unique.

bot3.gif (902 octets) 1960, 2 Mars, sortie de la Guinée de la Zone franc.

bot3.gif (902 octets) 1962/68 Nationalisation de l’économie.

bot3.gif (902 octets) 1970, 22 Novembre, tentative d’ivasion par les forces portugaises ; vague de

répression.

bot3.gif (902 octets) 1975 Sékou Touré signe la convention de Lomé, permettant à la Guinée de rejoindre

la CEDEAO (Communauté des Etats de l’Afrique de l’Ouest).

bot3.gif (902 octets) 1978 Les relations interrompues avec les pays limitrophes reprennent

bot3.gif (902 octets) 1980 La Guinée est intégrée à l’Organisation du fleuve Gambie et à l’Union du

fleuve Mano.

bot3.gif (902 octets) 1984, 26 Mars, mort de Sékou Touré (62 ans).

bot3.gif (902 octets) 3 Avril, coup d’état. Les militaires prennent le pouvoir, dissolvent l’Assemblée

et toutes les institutions. Lansana Conté, Colonel, devient Président.

bot3.gif (902 octets) 1985, 4 - 5 Juillet, échec d’un coup d’état du Colonel Diarra Traoré.

bot3.gif (902 octets) 1988, 2 Octobre, Lansana Conté annonce l’instauration du multipartisme. Il s’engage

alors dans un processus de transition démocratique.

bot3.gif (902 octets) 1990, 23 Décembre, adoption par référendum de la nouvelle Constitution, avec 98,7%

de oui.

bot3.gif (902 octets) 1991, 17 Janvier, un organe législatif transitoire dénommé Comité Transitoire de Redressement National de 37 membres est

mise en place.

bot3.gif (902 octets) 6 Mai, grève générale illimitée pour s’opposer aux mesures d’austérité prises

par le Gouvernement.

bot3.gif (902 octets) 2 Octobre, annonce d’élections législatives, puis présidentielle pour 1992.

bot3.gif (902 octets) 1992, 6 Février, important remaniement ministériel. Ce nouveau gouvernement

compte 16 ministres (dont deux femmes) et une secrétaire d’état (contre 24 et 5 précédemment). Il ne reste que 4 militaires

(y compris le président), contre 13 auparavant.

bot3.gif (902 octets) Avril, début de la légalisation des partis politiques

Création d’une Cour suprême et d’un Conseil supérieur de la magistrature.

bot3.gif (902 octets) Décembre, report des élections à ‘’une date ultérieure pour cause de difficultés

matérielles’’

bot3.gif (902 octets) 1993 L’ordre des élections est inversé, l’élection présidentielle est fixée au 5

décembre et les législatives 60 jours plus tard.

bot3.gif (902 octets) 26 Octobre, nouveau report de l’élection présidentielle, cette fois est fixée au 19 Décembre.

bot3.gif (902 octets) 19 Décembre, le Président Lansana Conté est élu pour une période de 5 ans.

------------------Naissance de la IIIème République.------------------

bot3.gif (902 octets) 1995 11 Juin, élections législatives pluralistes (les premières depuis l’accession du pays à sa souveraineté nationale).

Sur les 114 députés élus pour 5 ans, 74 appartiennent à l’actuelle majorité présidentielle (le PUP - Parti de l’Unité et du Progrès) et 19 sièges au parti du principal opposant, Alpha Condé.

La Guinée dispose d’une Assemblée Nationale et d’une équipe parlementaire.

bot3.gif (902 octets) 1996 2 et 3 Février, mutinerie organisée par les troupes armées à l’occasion de revendications salariales, qui se transforme en tentative de coup d’état. Une quarantaine d’officiers sont arrêtés. Plus de 31 Milliards de GNF de préjudices financiers ont été subis. Le Palais des Nations est en partie détruit.

bot3.gif (902 octets) 10 Juillet 1996, remaniement ministériel. Plus aucun militaire ne figure dans ce nouveau gouvernement, à l’exception du général Conté ; en revanche, une majorité de technocrates en fait partie. Un premier ministre est nommé, M. Sidya Touré, avec pour mission le redressement de l’économie guinéenne.

bot3.gif (902 octets) 1997 14 Février, remaniement technique.

bot3.gif (902 octets) 18 Mars, examen par le Conseil des Ministres d’un projet de loi visant à la simplification et clarification de la justice en Guinée.

bot3.gif (902 octets) 24 Mars, décret N°97/020/PRG confirmant le rattachement à la Présidence de la République de la Banque Centrale (BCRG) et l’Administration des Grands Projets Publics (AGPP).

bot3.gif (902 octets) 7 Avril, me Général Lansana Conté est investi candidat du PUP (Parti de l’Unité et du Progrès) à l’élection présidentielle qui doit avoir lieu en Décembre 1998.

bot3.gif (902 octets) 14 - 26 Avril, grève des enseignants et des étudiants qui réclament, entre autres, une augmentation de 8% de leur salaire promise en 1996.

bot3.gif (902 octets) 25 Mai, coup d’état militaire en Sierra Leone qui entraîne des évacuations massives d’étrangers et de nationaux sur Conakry

bot3.gif (902 octets) 19 Juin, nomination de 45 membres du Conseil Economique et Social.

bot3.gif (902 octets) 23 Juin, installation à Conakry d’une Cour de Sûreté de l’état comprenant 8 membres.

bot3.gif (902 octets) Juillet, couvre-feu à Conakry. Le président rappelle à la vigilance ; il avait déclaré en juin " que la Guinée était menacée dans ses frontières (celles avec la Sierra Leone et le Libéria) ".

bot3.gif (902 octets) 21 Octobre, remaniement gouvernemental. M. Sidya Touré reste Premier ministre, poste auquel il avait été nommé en juillet 96.

bot3.gif (902 octets) 1998 Février, ouverture du procès des mutins (96 militaires) accusés d’avoir participé

événements des 2 et 3 Février 1996.

bot3.gif (902 octets) 14 décembre 1998, éléction présidentielle. Le candidat du P.U.P, le Général Lansana Conté est reconduit pour (5)cinq ans.

bot3.gif (902 octets) 8 mars 1999, remaniement ministerielle, Lamine Sidimé est nommé Premier Ministre.

bor.gif (882 octets) INSTITUTIONS ET VIE POLITIQUE

bot3.gif (902 octets) Type de gouvernement : République

bot3.gif (902 octets) Régime : présidentiel, mandat de 5 ans renouvelables 1 fois. Le président, élu au suffrage universel direct est le chef de l’exécutif.

bot3.gif (902 octets) Assemblée nationale : 114 députés élus au suffrage universel pour 5 ans

 

bot3.gif (902 octets) Cour suprême et Conseil Economique et Social

La Guinée est divisée en préfectures, sous préfectures et districts.

Depuis 1986, ont été créées des collectivités décentralisées :

en zone rurale les districts

en milieu urbain les quartiersCRD (communautés rurales de développement) regroupements de quartiers appelés à promouvoir le développement local dans les différentes sous-

préfectures du pays.

Après avoir été choisis par la population, les chefs des districts ruraux et des quartiers élisent le Conseil des CRD.

En 1995, ont eu lieu les secondes élections communales, au scrutin majoritaire à un tour.

 

bot3.gif (902 octets) Régions & préfectures de Guinée

Boké Boké, Boffa, Fria, Gaoual, Koundara
Faranah Faranah, Dinguiraye, Kissidougou,Dabola
Kankan Kankan, Siguiri, Kouroussa, Mandiana, Kérouané
Kindia Kindia, Télimélé, Coyah, Forécariah, Dubréka
Labé Labé, Mali, Tougué, Koubia, Lélouma
Mamou Mamou, Dalaba, Pita
N’Zérékoré N’Zérékoré, Beyla, Macenta, Lola, Yomou, Guéckédou

Conakry a un statut spécifique. La capitale est érigée en région, dirigée par un gouverneur.

Elle comporte cinq communes urbaines

Plus d’une quarantaine de partis politiques sont autorisés, dont :

  • PUP (Parti de l’Unité et du Progrès)
  • COD (Collectif de l’Opposition Démocratique)
  • PRP (Parti du Renouveau et du Progrès)
  • UFD (Union des Forces Démocratiques)
  • RPG (Rassemblement du Peuple de Guinée)
  • UNR (Union de la Nouvelle République)
  • FLUG (Front de Lutte et de Gouvernement)
  • UNPG ( Union Nationale pour la Prospérité de la Guinée)
  • UPD (Union des Guinéens pour le Développement)
  • UPN (Union pour le Progrès National)
  • RPD (Rassemblement pour la Paix et le Développement)

 

* R.D.A : Rassemblement Démocratique Africain créé à Bamako en octobre 1946.

 

Condition de vote:

 

Communiqué de la Cour Suprême

bor.gif (882 octets) En application du Décret n°205/PRG/SGG/98 du 14 Octobre 1998, fixant la date du scrutin pour l’élection du Président de la République au lundi 14 décembre 1998, la Cours Suprême informe tous les Partis Politiques que conformément aux dispositions de l’article 26 de la Loi Fondamentale et de l’article 158 de la Loi organique N°91/O12/CTRN du 23 décembre 1991, portant Code Electoral modifié par la Loi organique N°93/038/CTRN du 20 Août 1993, les candidatures doivent être déposées au Greffe de la Cour Suprême du Mercredi 14 Octobre au lundi 2 Novembre 1998 0 12 heures très précises.

La Cour Suprême rappelle les termes des articles 159 et 160 du Code Electoral qui disposent respectivement que ;

bot3.gif (902 octets) Article 159 : la déclaration de candidature à la Présidence de la République faite par les partis politiques doit comporter :

  1. Les nom, prénom, date, lieu de naissance et filiation du candidat ;
  2. La mention que le candidat est de nationalité guinéenne de naissance et qu’il jouit de ses droits civils et ses droits politiques ;
  3. La dénomination du Parti politique qui accorde l’investiture ;
  4. La signature du candidat ;
  5. l’emblème choisi pour l’impression des bulletins de vote et éventuellement le symbole, le signe ou la photographie qui doit y figurer.

bot3.gif (902 octets) Article 160 : la déclaration de candidature doit être accompagnée des pièces suivantes :

  • un certificat de nationalité ;
  • un extrait d’acte de naissance ;
  • un bulletin n°3 du casier judiciaire datant de moins de trois mois ;
  • un certificat médical de visite contre-visite datant de moins de trois mois ;
  • le récépissé de dépôt du cautionnement prévu à l’article 181 ".
  • La Cour Suprême rappelle enfin aux candidats concernés par la loi n°98/001/AN du 6 janvier 1998 relative à la double nationalité, qu’ils doivent joindre aux pièces ci-dessus énumérées, l’acte de renonciation aux nationalités étrangères.

 

P. Le Premier Président de la Cour Suprême

P.O. Le Procureur Général

Alpha Ibrahima Diallo

 

Décret n°227 : Portant date d’ouverture et de clôture de la campagne électorale
Décret n°227 : Portant date d’ouverture et de clôture de la campagne électorale

Arrête n°8224 : Fixant le montant du cautionnement et le plafonnement des dépenses pouvant être engagées par les candidats ou partis politiques prenant part à l’élection présidentielle 1998.

 

Par Alseny
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Jeudi 15 mars 2007

 

La République de Guinée est un Etat laïc indépendant depuis le 2 octobre 1958.
Elle est dotée d’un régime présidentiel depuis 1991.

 

 

 

Présidence de la République

Le Président de la République est élu au suffrage universel direct et pour un mandat de sept ans renouvelable autant de fois.
Président de la République
 
Il est le chef du gouvernement qui représente le Pouvoir exécutif.
Le gouvernement est dirigé par un Premier Ministre nommé par Décret Présidentiel.

Le 23 décembre 1990 : c’est l’adoption de la loi fondamentale, suivie deux ans plus tard des premières élections pluralistes,qui le 19 décembre 1993 ont reconduit le Président Lansana

Conté à la magistrature suprême du pays, pour une période de sept ans.

-----------------------------------------------------------Assemblée Nationale

Mr El Hadj Boubacar Biro Diallo

Le pouvoir législatif est détenu par l’Assemblée nationale qui compte 114 députés élus au suffrage universel, pour quatre (4) ans.

Le 11 juin 1995, 114 députés sont élus pour 4 ans (9 partis Politiques sont représentés) dont 74 appartiennent à l’actuelle majorité présidentielle. L’Assemblée nationale a pour premier Président El Hadj Boubacar Biro Diallo. Le Président actuel est Monsieur Aboubacar Somparé.

-----------------------------------------------------------Cour Suprême

La Cour Suprême est le pouvoir judiciaire.

Mr Lamine Sidimé

Le 23 Décembre 1991, la loi organique portant attribution, organisation et fonctionnement de la Cour Suprême est promulguée.

La Cour Suprême devient l’organe de juridiction et de consultation le plus élevé de l’ordre administratif et judiciaire.

Mr Lamine Sidimé, est Premier Président de cette institution qui a pour prérogative de se

prononcer sur tous les conflits entre le pouvoir exécutif et législatif.

-----------------------------------------------------------Conseil Economique et social

Michel

Le 19 Juin 1997,  nomination de 45 membres de Conseil Economique et Social dont la Présidence est assurée par Mr Michel Kamano.

-----------------------------------------------------------Le Conseil National de la Communication

Monsieur Emile Tompapa

Le Conseil National de la Communication est l’instance chargée de surveiller et de réguler le pluralisme dans les médias.

Les membres ont été nommés pour cinq ans en 1991.

Le premier Président est  Monsieur Emile Tompapa (décédé).

Il est actuellement remplacé par Monsieur Yacine Diallo.

Par Alseny
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Jeudi 15 mars 2007

 

          Infrastructures et Transports

                              Le Tourisme

Le Secteur des Assurances

 Le Secteur Bancaire

Poste & Télécommunications

 

 

 INFRASTRUCTURES & TRANSPORTS

Bien que des projets aient été accomplis dans le secteur des transports en général, des mesures supplémentaires sont encore nécessaires, notamment la privatisation de certaines entreprises étatiques en faillite.

LES PORTS Pour la Guinée, les activités maritimes et portuaires jouent un rôle économique essentiel.

Le Port Autonome de Conakry (PAC) a été créé en 1982, sous forme d’établissement à caractère public doté de l’autonomie financière, puis en février 1998, est devenu une société nationale. Le PAC reçoit à la fois les navires de commerce, les minéraliers et les navires de pêche.

cale.gif (49 octets)cale2.gif (222 octets)

Le PAC a bénéficié d’importants investissements qui lui ont permis de réhabiliter et d’étendre ses infrastructures.

Le Premier projet portuaire, dont le coût total était de 38 millions de $, a couvert la période 1983 à 1987. IL était financé par la BM, la BAD et la Coopération allemande.

IL portait principalement sur le réhabilitation des équipements.

Le Second projet (période 1989/1992), d’un coût total de 68 millions de $ a été cofinancé par :

bot3.gif (902 octets) L’IDA 18,22%
bot3.gif (902 octets) La BAD 48,32%
bot3.gif (902 octets) La KFW 23,17%
bot3.gif (902 octets) La Guinée 8,33%
bot3.gif (902 octets) La GTZ 1,96%

Ces financements ont permis l’achèvement de la réhabilitation des installations existantes, l’extension de la capacité portuaire et l’amélioration des conditions d’accès et d ‘opérations des navires.

En milliers de tonnes

Trafic portuaire de marchandises

1992

1993

1994

1995

1996

Marchandises

Importations (%)

Exportations (%)

3.393

-

-

4.590

-

-

3.380

46

54

4.069

40

60

4.125

37

63

En 1996, le PAC comptait 282 employés, un chiffre d’affaires de 15,02 milliards de GNF et un trafic global de marchandises 4.125.490 tonnes (trafic conteneurs : 27.765, trafic navires : 614).

Chenal d’accès :

bot3.gif (902 octets) 5.000 mètres de longueur
bot3.gif (902 octets) 150 mètres de largeur
bot3.gif (902 octets) 9,5 mètres de profondeur (au lieu des 11,5 mètres requis)
bot3.gif (902 octets) 13 bouées pour le balisage.

Le port dispose d’un terminal à conteneurs d’une capacité annuelle de 50.000 conteneurs pouvant recevoir des navires de 25.000 tonnes, avec un quai d’une longueur utile de 270 mètres et une profondeur de 10 mètres.

Il a également un appontement pétrolier de 190 mètres (profondeur : 10m), capacité de tankers de 25.000 TM actuellement et de 45.000 TM après dragage et 15 postes à quai d’une longueur moyenne de 152,6 mètres chacun.

IL est prévu d’effectuer des travaux de réparation du mur du quai (soit un investissement sur fonds propres de 1,8 millions de $) et d’acquérir de nouvelles vedettes de pilotage.

Le 28 Mars 1997, la Guinée et le Mali ont ratifié un accord sur l’affectation au Mali de 2.554 m2 pour son transit maritime en provenance et/ou à destination du Mali. L’entrepôt malien (EMAGUI) a été réceptionné au Port de Conakry en Février 1998. Il s’agit d’un bâtiment de 2.100 m2, dont la construction a été financée par le gouvernement malien.

En 1997, le PAC a réalisé un chiffre d’affaires de 74 millions de FF, ce qui lui a permis d’acquitter son service de la dette (36 millions de FF au 19/09/97). Néanmoins, les intérêts accumulés au fil du temps et qui restent à rembourser, constituent un frein à la politique de baisse des tarifs.

Dans le cadre de son schéma directeur actuel, il a été décidé de placer sous l’autorité du port la sécurité qu’assurent la police et la gendarmerie ainsi que la désignation d’une société de gardiennage pour l’appontement pétrolier. Actuellement la capacité de stockage de la SGP (Société Guinéenne de Pétrole) est de l’ordre dix jours. Le PAC envisage de lui accorder 6 ha supplémentaires et par ailleurs, de privatiser le terminal pétrolier qu’il gère actuellement. Une véritable capitainerie devrait être mise en place pour éviter les attaques à mains armées. La marine nationale et le port de pêche doivent être déplacés et les produits en vrac réunis sur un même site à l’horizon 2005.

Le contrôle des importations est assuré par la SGS (Société Générale de Surveillance). Les délais étant limités à 12, voire 11 jours, les problèmes d’enlèvement sont résolus, au-delà de la franchise accordée de 10 jours, les entreprises sont pénalisées.

Au total, le volume des importations a progressé de 6% sur 1997. En revanche, en raison des difficultés économiques de FRIGUIA et de la SBK, les exportations ont perdu plus de 18% (2,1 millions de tonnes).

Cinq opérateurs assurent la manutention sur le Port de Conakry et se partagent les parts de marché de la façon suivante :

bot3.gif (902 octets) 31,8% MAERSK
bot3.gif (902 octets) 25,3% GETMA (Société d’entreprise de Transports Maritimes et Aériens)
bot3.gif (902 octets) 17,8% SOGUICOM
bot3.gif (902 octets) 13,3% SDV
bot3.gif (902 octets) 11,8% SOAEM

Bien que depuis le 1er Janvier 1998, les coûts du PAC aient baissé, ils restent moins compétitifs que ceux d’Abidjan. Mais d’après le Directeur général du PAC, en terme de tarifs affichés, le Port de Conakry est compétitif avec celui de Lomé, de Dakar ou de Cotonou où le coût de l’eau et de l’électricité est beaucoup plus élevé.

Depuis Octobre 1996, la Direction générale du Port est confrontée à la restructuration financière et administrative du port.

Depuis le 15 Janvier 1998, une ligne commerciale entre Conakry et Monrovia (Liberia) est ouverte. L’opérateur est la société chinoise Atlantic International Shipping Company Ltd-AISCOL. La capacité du navire chargé du transport est de 1.000 places pour les passagers et 200 tonnes pour les marchandises.

Le petit port secondaire de Benty servait, avant les années 60 aux exportateurs agricoles. Un projet de réhabilitation des infrastructures du port était à l’étude en 1997. Le port de Benty a l’avantage de pourvoir accueillir des bateaux de 12 mètres de tirant d’eau. En outre, si le projet aboutit, cela permettrait à Benty de retrouver sa vocation de port fruitier et de décongestionner celui de Conakry.

bot3.gif (902 octets) LES ROUTESLe réseau national routier est de 13.595 km. Il est constitué de :

bot3.gif (902 octets) 1.959 km de routes nationales revêtues
bot3.gif (902 octets) 4.866 km de routes nationales en terre
bot3.gif (902 octets) 6.770 km de routes régionales
bot3.gif (902 octets) 5.620 km de pistes rurales identifiées non classées
Infrastructures Routieres Guinéennes

les objectifs du Ministère de l’équipement sont la construction et le bitumage de :

bot3.gif (902 octets) 226 km de routes interurbaines
bot3.gif (902 octets) 108 km de routes nationales en terre
bot3.gif (902 octets) 4 grands ponts (Niger, Fatala, Tinkisso et Djélibakoro)

ainsi que le renforcement et la réhabilitation de 398 km de routes nationales revêtues, l’entretien des ouvrages de franchissement, de 3.934 km de routes nationales revêtues et de 9.134 km de routes nationales en terre.

Avec l’assistance du FAD, la Guinée et le Mali ont entrepris l’étude pour la réalisation d’une route KANKAN-SIGUIRI-KOUREMALI (217 km)/BAMAKO (127 km). Ce projet a été décomposé en 4 lots pour la Guinée et 2 lots pour la Mali. Ce projet concerne 344 km de route, dont 217 km en Guinée. Il est évalué à 91 millions de $ pour la section guinéenne (134 millions de $ au total).

Le tronçon Kouroussa-Kankan (sur financement Sysmin) a été adjugé au groupement italo-allemand SALINI/STRABAG, qui opère également sur le projet hydroélectrique de Garafiri.

bot3.gif (902 octets) LES TRANSPORTS ROUTIERS

Compte-tenu de son rôle fondamental dans :

bot3.gif (902 octets) Le désenclavement des zones de production
bot3.gif (902 octets) L’approvisionnement des industries nationales
bot3.gif (902 octets) La distribution des produits manufacturés
bot3.gif (902 octets) Les mouvements des personnes et des biens

Le sous-secteur des transports routiers constitue un support indispensable au processus de développement économique et social de la Guinée.

Des nouvelles structures administratives ont été mises en place, la Direction Nationale des Transports Terrestres s’appuie sur 8 Centres d’Administration Automobile répartis sur le territoire.

bot3.gif (902 octets) LES TRANSPORTS URBAINSLes transports urbains sont principalement assurés par les transports collectifs (minibus), les taxis collectifs et les transports clandestins. Le recours aux taxis rend le coût de transport élevé.

La plupart des véhicules sont en mauvais état et les conditions de sécurité des voyageurs ne sont pas des meilleures. En outre, les temps de trajet et d’attente sont longs.La Société Générale de Transports Guinéens (SOGETRAG) a été créée en 1985. Au démarrage, le parc était de 25 bus. Entre 1986 et 1992, le nombre a été porté à 128 bus. A partir de 1990, la SOGETRAG s’est retrouvé avec un parc plus qu’usagé, malgré un programme d’investissements largement financé par la coopération française.

L’état guinéen souhaite maintenir un service public de transport. Il envisage la privatisation de la gestion de la SOGETRAG (60% du capital) et est à la recherche de partenaires susceptibles de fournir plans de restructuration et de financement.

bot3.gif (902 octets) TRANSPORTS FERROVIAIRESLa Ligne de Chemin de Fer CONAKRY-KANKAN, longue de 662 km, a été construite entre 1900 et 1914. Elle comptait 45 gares.

Actuellement, cette ligne est totalement délabrée, et ce malgré plusieurs tentatives financées par la BAD et la Banque Mondiale. Déjà, en 1982, le volume de transport de marchandises était en dessous de 10.000 tonnes, à l’exclusion du clinker, qui est désormais assuré par camions sur 25 km séparant la cimenterie du port de Conakry.

Pourtant, le rôle de cette voie ferrée est essentiel pour la desserte de plusieurs villes et le désenclavement de toute région.Actuellement, 3 lignes desservent les zones minières :

bot3.gif (902 octets) FRIA-CONAKRY
bot3.gif (902 octets) DEBELE-CONAKRY
bot3.gif (902 octets) SANGAREDI-KAMSAR

L’Office National du Chemin de Fer de Guinée (ONCFG), responsable de l’exploitation du chemin de fer n’a, en conséquence, qu’un petit nombre d’agents qui s’occupent d’un parc plus que réduit.

Parmi les solutions proposées pour la réhabilitation du chemin de fer, seule la rénovation de la desserte urbaine avait été retenue (Conakry/KM36 – 50km). Ce qui a permis de décongestionner la circulation dans Conakry.

Sur financement CFD, la SGTE/TER (Société Générale de Technique et d’Etudes/Transports Etudes Recherches) est chargée de l’étude faisabilité de relance des services ferroviaires.

La rénovation porterait sur l’achat de voitures modernes, la réfection des voies et des gares de banlieues qui seraient dotées de parkings modernes et l’extension de la gare de Conakry au port conteneur.

La réhabilitation du tronçon ferroviaire CONAKRY/DABOLA est liée aux perspectives d’exploitation minière par la Société iranienne qui exploite le gisement de Dabola.

bot3.gif (902 octets) AEROPORTSA la fin des années 80, la Guinée disposait d’un aéroport International à Conakry et de 10 aérodromes à l’intérieur du pays, dont 3 avec pistes d’atterrissage bitumées (Labé-Kankan-Faranah). Le tout en état de vétusté avancée.

Après 1984, l’aéroport de Conakry a été soumis à un vaste programme de rénovation technique et de réorganisation administrative.

Au plan institutionnel :

bot3.gif (902 octets) L’encadrement du secteur a été placée sous l’autorité de la Direction Nationale de l’Aviation Civile

bot3.gif (902 octets) L’Agence de Navigation Aérienne (ANA) a été chargée de la sécurité aérienne et de la gestion des aéroports de l’intérieur du pays.

bot3.gif (902 octets) La SOGEAC (société d'Economie Mixte) a été créée pour la gestion de l'exploitation de l'aéroport de Conakry.

bot3.gif (902 octets) La SOMCAG (société de Manutention du Carburant d’Aviation de Guinée) a également été créée.

Plus de 15 compagnies internationales opèrent avec plus de 100 mouvements par semaines. Le nombre de passagers est ainsi passé de 40.000 en 1984 à 318.000 en 1994 : le frêt de 1.000 à 5.000 tonnes.

Plusieurs compagnies aériennes privées se sont ajoutées à AIR GUINEE : GUINEE AIR SERVICE, GUINEE INTER AIR, ET SUD AIR TRANSPORT. Néanmoins, les principaux aérodromes, à l’intérieur du pays, ne permettent pas les attérrisages de nuit, faute de balises.

Pour l’aéroport de DIANKANA à Kankan, il est prévu d’importants travaux de remise à niveau. Après étude du projet, l’enveloppe de financement pourrait se situer autour de 20 millions de FF.

Trafic de l’aéroport Conakry/Gbessia

1995

1996

1997

Mouvement d’avions

* Passagers

* Cargo

Nombre de passagers

* International

* Domestique

  • Transit

Frêt (en tonnes)

6.144

6.160

16

274.737

181.315

29.354

64.068

4.712

6.554

6.612

58

282.998

190.881

-

-

4.792

-

6.238

-

290.582

210.625

-

 

4.782

 POSTE & TELECOMMUNICATIONS

Jusqu’en 1992, la Poste et les Télécommunications étaient dépendantes de l’état.

La création de deux entités : SOTELGUI (Société des Télécommunications de Guinée) et l’OPG (Office de la Poste de Guinée) a permis de mettre fin à la catastrophe financière (-30 millions de $).

Des mesures de redressement du secteur et une nouvelle politique sectorielles ont été définies, ainsi que l’ouverture à la concurrence.

Dans un premier temps, le gouvernement a décidé de conserver l’OPG dans le portefeuille de l’état en apportant à son autonomie de gestion des subventions d’équilibre.

La SOTELGUI est une société mixte de droit privé au capital social de 75 millions de $. Le 23 Décembre 1995, une convention d’actionnariat a été signée entre le gouvernement guinéen et TELEKOM MALAYSIA qui détient actuellement 60% du capital.

Depuis le 25 Septembre 1997, la Guinée a été raccordée à INTERNET et le système GSM (téléphonie cellulaire) a été mis en place par ALCATEL.

En 1997, SOTELGUI avait décidé de baisser de 15 à 60% ses tarifs de télécommunications internationales. Le tarif moyen dans la sous région est de 1,95 $ à 2, alors qu’en Guinée, il s’élève à 2,8 $. Fin 1997, la Guinée comptait 25.000 lignes (contre 8.000 en 1993). 50.000 lignes devraient être créées d’ici fin 1998, 20,3 millions de $ ont été investis en 1996 et 33,6 millions en 1997.

LE SECTEUR BANCAIRE

Le système bancaire, en cours de restructuration, se composait en Mars 97, de sept banques commerciales en activité et de 3 projets de système financier décentralisé : Crédit Rural, Crédit Mutuel et PRIDE. Depuis la BIAG a été mise ne liquidation judiciaire.

bot3.gif (902 octets) BICIGUI (Banque Internationale pour le Commerce et l’Industrie de Guinée)

Créée en Novembre 1985, elle bénéficie de l’assistance technique de la BNP et occupe la première place du marché (40%).

Son capital de 11,13 millions de $ est reparti de la façon suivante :

Etat guinéen 39,59%
Privés guinéens 16,20%
BNP 12,58%
Agence Française de développement 8,98%
Deutche Investitions Und Entwicklungsgesellschaft MBH (DEG) 8,98%
SFOM (Société Financière pour les pays d’Outre-mer) 5,39%
UGAR 3,14%
BEI 4,50%
Personnel BICIGUI 0,64%

Fin 1997, le montant total du bilan de la BICIGUI s’élevait à 169.423 millions GNF, contre 155.121 millions GNF à fin 1996. Le résultat net s’est établi par un bénéfice de 3.516 millions de GNF (2.953 millions en 96).

Sur les 6 banques produisant des états à la Banque Centrale, seule la BICIGUI est en conformité avec les ratios prudentiels (liquidité, solvabilité, rentabilité).

 

bot3.gif (902 octets) S.G.B.G. (Société Générale de Banques en Guinée)Ouverte en 1985, la SGBG est, en terme de bilan, la seconde banque de la place avec une part de marché de 26%.

Le capital est réparti entre :

Des actionnaires privés guinéens 48%
La Société générale 34%
Le Crédit Suisse 6%
La Générale de Banque 5%
La Bayerische Vereinsbank 5%
BNL International Investments Luxembourg 2%

Le montant total du bial s’établissait à 92.300 millions GNF à fin 1997, soit un eprogression de 15,3% sur 1996. Le résultat net se traduit par un bénéfice de 166 millions GNF en 1997 (51 millions en 1996).

bot3.gif (902 octets) UIBG (Union Internationale de Banque en Guinée)Créée en Novembre 1987, sa part de marché représente 15%. Le capital de 2 milliards GNF est détenu à 51% par le Crédit Lyonnais et à 49% par des privés.

La position de ces trois banques a tendance à se renforcer contrairement aux trois suivantes :

bot3.gif (902 octets) BPMG (Banque Populaire Maroco-Guinéenne)Créée en 1991, après avoir été situation de quasi-cessation de paiement, un redressement financier était en cours courant 1998.

Capital détenu par :

Banque Populaire 40%
Privés guinéens 30%
L’état 30%

bot3.gif (902 octets) BIG (Banque Islamique de Guinée)Créée en 1983, le capital de 2 milliards GNF détenu par :

DMI Trust 40,4%
BID 30,7%
AFRICOF 28,9%

Un plan de redressement a été engagé en 1997.

bot3.gif (902 octets) BIAGCréée en 1985, la BIAG (en état de cessation de paiement) a été mise en liquidation judiciaire le 20 Novembre 1997.

Deux nouvelles banques ont été agréées en Septembre 1996, dont l’une est à capitaux maais et l’autre américains :

bot3.gif (902 octets) ICB (International Commercial Bank)Date d’agrément : 24/09/96

Cette banque à capitaux malais a ouvert à Conakry fin 96.

Ses interventions se limitent actuellement à la collecte de dépôts et à l’achat de bons du Trésor.

bot3.gif (902 octets) FAB (First Américan Bank)

Agrément : Septembre 1996

Début 98, cette banque n’avait toujours pas ouvert d’agence et il semble peu probable qu’elle le fasse.

Son capital de 4 milliards GNF est détenu à hauteur de 5% par M. HAIDARA (également actionnaire de la BIAG en liquidation judiciaire) et de 25% par une banque américaine (EAGLE COMMERCIAL BANK).

bot3.gif (902 octets) LES SYSTEMES FINANCIERS DECENTRALISES

bot3.gif (902 octets) CREDIT MUTUEL DE GUINEE (CMG)Sur fonds FAC, puis CFD à hauteur de 26,6 millions de FF, avec comme opérateur le CICM, le CMG a été créé en 1988 sous forme de projet expérimental.

Les dépôts collectés par ce projet s’élevait en Mars 1998 à 7 milliards de GNF pour un encours de crédits de 3,5 milliards GNF. La situation semblait compromise et le CMG est en cours de restructuration. Prévu sur 18 mois, le plan de restructuration et d’assainissement a été adopté en Mai 1996. IL vise à réduire le nombre de caisses, met l’accent sur la formation du personnel et la mise en place d’un système comptable fiable ainsi que sur le renforcement des contrôles et de l’inspection.

bot3.gif (902 octets) CREDIT RURAL DE GUINEE (CRG)Sur financement CFD (51,8 millions de FF) avec comme opérateur l’IRAM. Le CRG dispose d’une large gamme de crédits.

Les dépôts collectés sont de 1,5 milliards GNF pour des crédits de 2 milliards de GNF. La gestion est bonne mais la rentabilité faible.

Le CRG a également été créé en 1988 sous la même forme que le CMG. Il est bâti sur la caution solidaire et la pression sociale des villageois. Néanmoins, pour les crédits à moyen terme, le nantissement du matériel financé et la caution du projet sous convention renforcent cette garantie.

bot3.gif (902 octets) PRIDE

Créé en 1991, le projet PRIDE a débuté sur financement USAID. Son opérateur est une ONG américaine (VITA). Il a un statut d’ONG national et s’articule autour de 4 volets :

L’octroi de micro-crédits (entre 50.000 et 5000.000 GNF)

Le développement de relations commerciales entre micro-entreprises et grandes sociétés dans les zones minières.

La formation à l’esprit d’entreprise et à la gestion

La contribution à l’amélioration de l’environnement.

En matière de crédit, l’approche PRIDE s’inspire du système Gramen Bank reposant sur l’engagement solidaire de groupe de 5 personnes.

Les femmes représentent 68% des bénéficiaires. L’artisanat, le petit commerce de produits agricoles et manufacturés formaient 90% des demandes de crédit.

Le total des encours de crédits est de 2 mds GNF.

Au 31 Décembre 1996, le total du secteur bancaire a été arrêté à 343 milliards GNF (soit 1.815 millions de FF), dont 233 milliards GNF de total dépôts, soit 7% de plus par rapport à 1995).

SECTEUR DES ASSURANCESLes sociétés d’assurances sont au nombre de 4 et UGAR occupe 85% du marché.

bot3.gif (902 octets) UGAR (Union Guinéenne d’Assurances et de Réassurances)

UGAR est entrée en activité en 1989, avec un capital de 2 milliards de GNF, détenu par l’état guinéen à hauteur de 60% et l’Union des assurances de Paris.

38% de son chiffre d’affaires est généré par l’automobile et l’incendie.

Le processus de privatisation d’UGAR a été engagé en Janvier 1997.

bot3.gif (902 octets) SONAG (Société Nouvelle d’Assurances de Guinée (SONAG)

La SONAG a débuté ses activités en 1989. Son capital est entièrement détenu par des privés guinéens. Sa part de marché est de 7,6%. La branche automobile représente plus de 57% de son C.A.

bot3.gif (902 octets) SOGAM (Société Guinéenne d’Assurance Mutuelle)

Ouverte en 1991, avec un fonds d’établissement de 100 millions de GNF. SOGAM associe des privés guinéens (55%) et la SONAM (Société Nationale d’Assurance Mutuelle du Sénégal) à hauteur de 45%. Sa part de marché est de 3,5%, la branche automobile représentant 50% de son C.A.

bot3.gif (902 octets) MUTRAGUI (Société Mutuelle des Travailleurs de Guinée)

LA MUTRAGUI a été agréée en 1992. Son fonds d’établissement est entièrement détenu par des privés guinéens. 93% de son chiffre d’affaire est généré par la branche automobile.

bor.gif (882 octets) LE TOURISMELa Guinée ne manque pas d’atouts touristiques, les sites sont variés, les climats diversifiés et le patrimoine artistique et culturel très important. A l’époque coloniale, la Guinée attirait déjà de nombreux touristes.

L’un des problèmes majeurs dans le secteur du Tourisme est celui des structures d’accueil, notamment à l’intérieur du pays. En 1995, l’offre était estimée à 1.000 Lits pour Conakry, la Guinée maritime et la Moyenne Guinée. Il était envisage une capacité de 25.000 lits sur cinq ans, a réaliser par le secteur privé.

A partir de 1984, quelques sites touristiques ont été aménagés, des restaurant et des hôtels ont été ouverts. Plus grâce aux améliorations apportées au réseau routier, aux télécommunications, à l’eau et au développement d’infrastructures hôtelières, le gouvernement a pu lancer diverses actions.

Un schema d’aménagement touristique du territoire national a été élaboré pour la période 1994-1999 et le schéma directeur touristique de 1989 a été réorienté. Un fonds de promotion de développement du tourisme, alimenté par les taxes touristiques, a été institué. Il est destiné à financer la réalisation d’études et de supports de promotion.

Un programme d’appui institutionnel, législatif et réglementaire sur le secteur touristique est en préparation avec le soutien de l’UE.

Actuellement, 300 sites ont été identifiés. Des facilités sont accordées aux investisseurs. Un syndicat des agents de voyages a été créé. Par ailleurs, la gestion des grands hôtels d’état a été confiée à NOVOTEL, pour l’Hôtel de l’indépendance et celle du Camayenne à SABENA. L’état se désengage peu à peu des hôtels d’état.

Peu d’hôtels correspondent aux normes et standards de l’hôtellerie internationale actuellement : le développement du secteur est largement ouvert aux investisseurs privés, tant nationaux qu’étrangers.

La chaîne d’hôtels MARIADOR comportant trois établissements de deux ou trois étoiles doit être complétée par le MARIADOR PALACE (104 chambres). Les travaux en front de mer ont commencé, mais il manque un million de $ pour un projet d’un montant total de 9 millions. La clientèle visée est celle de l’homme d’affaires et de fonctionnaires internationaux.

Par Alseny
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